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  • De quel volume avez-vous besoin pour votre sac de voyage

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    Vous sortez pour une journée de randonnée ? Un séjour d'une nuit ou une randonnée en boucle pendant le week-end ? Vous vous préparez peut-être pour un voyage de plusieurs jours ? La première chose dont vous aurez besoin est un sac à dos. Mais quelle taille de sac vous faut-il ? La méthode la plus simple pour le choisir consiste à décomposer ce qui rentrera réellement dans un sac. Lisez la suite...

    Volume du sac : 10 litres (Le Minimaliste)

    Dans le domaine des sacs lombaires, des sacs de trail running et des sacs d'hydratation, obtenir un sac de 0 à 10 litres de cette taille signifie que vous vous engagez à faire preuve de minimalisme lors de vos randonnées de la journée. Attendez-vous à ne pas avoir beaucoup plus de place que ça :

    Quelques en-cas et gels
    Une coquille de pluie légère
    Un réservoir d'hydratation (les emballages de cette taille ne sont généralement pas équipés de manchons externes pour les bouteilles d'eau)

    Volume de 10 à 20 litres (Marcheur rapide et léger)

    Des paquets de cette taille peuvent contenir presque tout ce dont vous avez besoin pour une journée de randonnée, à condition que vous utilisiez une approche plus rapide et plus légère. Vous pourriez y arriver :

    Nourriture pour la journée (un déjeuner décent)
    Une coquille de pluie légère
    Une légère couche d'isolation, comme une veste ou un gilet léger et gonflé
    2 litres d'eau (à l'aide d'un réservoir ou de 2 bouteilles de 1 litre)
    Une couverture de survie ou un bivouac d'urgence
    Une lampe

    Volume du sac 20 à 30 litres (indispensable pour une journée)

    Le point fort de la plupart des sacoches journalières, c'est qu'avec un sac de 20 à 30 litres, vous pouvez certainement transporter tous les éléments essentiels, jusqu'à et y compris :

    Nourriture pour la journée (encore une fois, un déjeuner décent)
    Une coquille de pluie
    Une couche d'isolation légère (une couche intermédiaire en laine polaire ou en laine, ou une veste ou un gilet légèrement bouffant)
    2 litres d'eau (à l'aide d'un réservoir ou de 2 bouteilles de 1 litre)
    Une couverture de survie ou un bivouac d'urgence
    Une lampe
    Une petite trousse de premiers secours

    Volume de 30 à 40 litres (La randonnée du week end)

    Maintenant, nous proposons des voyages de nuit et de week-end, à condition que votre système de sommeil soit suffisamment solide, ou si vous faites de la randonnée avec un partenaire qui peut porter une partie de votre abri, voici nos conseils pour choisir votre sac. Un sac de couchage en duvet et un matelas ultraléger sont indispensables si vous souhaitez utiliser un sac de cette taille lors de vos voyages de nuit et de week-end. Les sacs de cette taille ont aussi tendance à avoir des poches sur les hanches, ce qui est très pratique pour ranger le couteau, la lampe frontale et les en-cas. Il est important de noter que les sacs de cette taille et plus sont adaptés à différentes longueurs de torse. Il est donc nécessaire de visiter un magasin spécialisé dans la vente d'articles de plein air afin de déterminer la taille correcte de votre sac. Attendez-vous à trouver tout ce que vous pourriez mettre dans un sac plus petit, et ajoutez :

    Un sac de nourriture pouvant contenir jusqu'à 6 repas (comptez sur le transport de nourriture froide lorsque vous utilisez un sac de cette taille, il sera difficile de faire tenir même le plus petit pot dans un sac avec tout le reste que vous transporterez)
    Un sac de couchage pliable (un sac en duvet ou une couette dans la gamme de confort 35-40 degrés peut être très petit)
    Une bâche légère, un hamac ou une tente ultralégère pour une personne (ou la moitié d'une tente pour deux personnes si vous faites une randonnée avec un partenaire)
    Un petit coussin de sommeil pliable (un coussin de sommeil pliable peut être facilement attaché à l'extérieur)
    Une paire de chaussettes et de sous-vêtements supplémentaires
    40-50 LITRES (L'ULTRALÉGER DE PASSAGE)
    C'est incroyable la différence que feront 10 litres d'espace. Un sac de cette taille peut être utilisé pour des randonnées de plusieurs jours et même des randonnées de transit sur le Continental Trail, à condition de garder une philosophie légère et minimaliste. Pour la plupart d'entre nous, cependant, un sac de cette taille sera simplement un volume plus tolérant pour nos voyages de nuit et de week-end, en particulier si nous utilisons un sac de couchage synthétique, une tente conventionnelle et un coussin autogonflant, qui prennent tous plus de place. Attendez-vous à trouver tout ce que vous pourriez mettre dans un sac plus petit, et même plus :

    Un sac de nourriture pouvant contenir jusqu'à 5-6 jours de nourriture
    Une marmite pour cuisiner
    Un réchaud de camping et du combustible
    Des vêtements de rechange (un sac de voyage avec une paire de chaussettes supplémentaire, des sous-vêtements, des sous-vêtements longs et une chemise à porter dans le camp)
    Un filtre à eau
    Un sac de couchage en duvet dans la gamme de confort de 20 degrés, ou un sac de couchage synthétique dans la gamme de confort de 35-40 degrés


    Volume de sac de randonnée de 50-60 litres (randonnée pour une semaine)

    Cette gamme de taille peut être considérée comme un "niveau supérieur" à la gamme de taille précédente, en ce sens qu'elle vous permettra de transporter tout ce que vous pouviez auparavant, avec un peu plus d'espace pour respirer si vous utilisez un matelas de couchage, un sac et une tente plus grands. En réalité, ce type de sac est souvent utilisé pour les voyages de nuit et de week-end, tout simplement parce que les "trois grands" (sac de couchage, matelas et abri) sont souvent encombrants si vous n'achetez pas de variantes ultralégères.

    Encore plus de vêtements de rechange (tout le monde ne veut pas être un sac à merde et porter la même chose tous les jours)
    Un matelas plus grand et plus luxueux
    Un oreiller
    Un sac de couchage synthétique dans une gamme de confort de 20 à 30 degrés
    Une tente pour 2 à 3 personnes
    Chaussures de camp

  • COMMENT COMPENSER LES ÉMISSIONS CARBONE DE NOS VOYAGES ?

    Parcourir le Monde, oui, mais de la manière la plus responsable possible ! Sur notre blog je m’efforce de vous proposer des conseils pour voyager responsable. Le voyage est synonyme de transport, la plupart du temps en avion, qui devient incontournable pour nos déplacements grandes distances. Alors, inévitablement nous émettons du dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous présenter une solution simple pour compenser les émissions carbone de vos voyages.

    Voyager responsable, c’est essayer de minimiser au maximum ses déplacements. Pour cela il faut choisir des modes de transports doux ou devenir adepte du slow travel, pour privilégier la marche et le vélo ou encore comme Laurent du blog voyage One Chaï, voyager en train ou en cargo. Par manque de temps, ce n’est pas toujours possible. Dans la plupart des cas, nous privilégions l’avion pour parcourir de longues distances surtout lors de nos voyages à l’étranger. Et puis au final, quoi que nous choisissons, nous devons toujours prendre des transports pour découvrir les pays que nous visitons. Chacun à sa façon de voyager, l’idée de cet article n’est pas de vous juger.

    Pour ma part, je privilégie l’avion pour des questions pratiques et j’adore visiter un pays en mode road-trip quand c’est possible. Alors forcément, mes voyages impliquent pas mal d’émissions carbone. Par exemple de 2010 à 2013, j’ai parcouru près de 120.000 km en avion, dans le cadre de mes activités professionnelles. Ce qui représente près de 3 fois la circonférence de la Terre. Cela signifie aussi que j’ai émis plus de 20 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Et l’ironie dans tous ça, c’est que mon métier est de développer des projets carbone forestiers, censés capturer du CO2.

    Alors pour moi compenser mes émissions est un acte qui me semble évident. D’un point de vue personnel, je ne vois pas la compensation comme un moyen de lutter contre les changements climatiques, mais plutôt de prendre conscience de l’impact de nos actions, pour les limiter et compenser quand cela est possible. Et pour compenser les émissions carbone liées à mes voyages, j’ai trouvé une solution simple et solidaire.

    Maintenant que je vous ai présenté ma vision du voyage responsable, je vais vous présenter en quoi consiste la compensation carbone, comment il est possible de calculer facilement ses émissions et surtout une manière simple de les compenser ?

    C’EST QUOI LA COMPENSATION CARBONE ?

    Une fois que vous avez trouvez la meilleure manière de voyager pour vous (responsable si possible évidemment) vous allez forcément émettre du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. C’est inévitable ! Le mieux pour pas émettre en voyage, c’est de ne pas voyager… Absurde, n’est-ce pas ? Surtout si  vous adorez voyager et découvrir de nouvelles cultures. Bref, l’idée que je vous propose, c’est de mesurer vos émissions de gaz à effet de serre, à vous de voir si pouvez réduire ou optimiser vos déplacements, pour enfin compenser ce que vous allez inévitablement émettre. Deal ? Alors continuons.

    Question fatale : quel est le problème à émettre du dioxyde de carbone (CO2) ou des gaz à effet de serre ? Bonne question ! J’oublie l’essentiel. Le dioxyde de carbone, alias CO2, est un gaz à effet de serre, qui lorsqu’il est en trop grande quantité dans l’atmosphère, provoque le changement climatique. Et forcément, toutes les activités humaines, consommant du pétrole, émettent énormément de CO2 dans l’atmosphère. Je vous la fait bref, car j’aurai de quoi vous donner une conférence sur le sujet. Bon allez, je vous met un petit lien par là, pour les premiers de la classe qui ont envie d’en savoir tout plus.

    En gros, ce qu’il y a à retenir, c’est que plus nous émettons de gaz à effet de serre, plus nous contribuons aux changements climatiques, à la pollution et à la détérioration de notre environnement. C’est pas joli joli tout ça ! Mais l’idée dans tout ça, c’est d’en avoir conscience et d’agir à notre échelle.

    Donc la compensation carbone dans tout ça, c’est l’idée d’équilibrer le bilan. Je voyage, donc j’émets du CO2 (beurk !). Il faut donc que je trouve le moyen de capturer du dioxyde de carbone, pour que mon impact soi nul, ou presque. Oui mais comment fait-on pour capturer du CO2 ? Vu que le problème, c’est que nous en recrachons quand nous respirons, j’ai l’impression que nous n’allons pas pouvoir faire ça tout seul. Alors il existe un mécanisme, qui consiste à acheter des crédits carbone pour financer un projet qui réduit ou capture des émissions de CO2.

    Un crédit carbone équivaut à 1 tonne de CO2. Une fois acheté, ce crédit permet de financer le projet et donc de compenser les émissions. C’est tout simple vous ne trouvez pas ? Bon forcément, je vous la fait courte, car j’ai de quoi vous donner une seconde conférence sur le sujet. Bon ok si vous insistez vraiment, j’ai rédigé un article il y a 3 ans de cela qui vous explique ce qu’est la compensation carbone volontaire.

    Bon c’est très bien, maintenant comment puis-je acheter ces crédits carbone pour compenser mes émissions ? Minute papillon, je vais d’abord vous apprendre à calculer tout simplement vos émissions de CO2.

    COMMENT CALCULER MES ÉMISSIONS CARBONE ?

    Avant de compenser vos émissions, il faut pouvoir estimer la quantité de dioxyde de carbone émise dans l’atmosphère, lors de votre voyage.

    Pour cela il existe de nombreux calculateurs d’émissions carbone. Je vous propose l’éco-calculateur développé par The Tree Hub, car je le trouve très simple d’utilisation. Cet éco-calculateur vous permet de calculer vos émissions pour tous les types de transport. Pour ce qui est de l’avion vous avez le choix entre les vols moyens et longs courriers. Il vous suffit de rentrer les kilomètres parcouru et l’éco-calculateur vous donne la quantité de CO2 que vous avez émis en utilisant ce mode de transport. Simple non ?

    EXEMPLE DE CALCUL DES ÉMISSIONS CARBONE DE NOS VOYAGES

    Attention, rangez votre stylo et votre calculatrice, vous allez voir, c’est très simple.

    En 2014 lors de notre road-trip en Norvège, nous avons parcouru 7500 km en voiture, nous avons donc rejeté 1350 kg de CO2. En 2016, lors de notre road-trip dans le Yucatán, nous avons réalisé un vol A/R Paris- Cancun, soit une distance parcourue en avion de 16.000 km, ce qui équivaut à 2600 kg de CO2 par personne. Il faut ajouter à ce voyage les 1800 km en voiture, qui ont émis environ 300 kg de CO2, et nous arrivons à un total de 5500 kg de CO2 pour ce voyage.

    COMMENT COMPENSER MES ÉMISSIONS CARBONE ?

    Une fois que vous connaissez vos émissions, il suffit de les compenser dans un projet. Et il existe une multitude de types de projet, encore faut-il pouvoir trouver le bon ?

    Comme vous l’avez sûrement compris, l’idée n’est pas de faire un inventaire de toutes les façon qui existent pour compenser vos émissions, mais bien de vous partager ma façon de faire. Donc pour ma part je favorise les projets forestiers de reforestation, car travaillant dans ce domaine et développant des projets carbone, je suis convaincu des bénéfices sociaux et économiques apportés aux communautés locales par ce genre d’initiatives.

    Donc pour faire simple, je compense mes émissions liées à mes déplacements en transport aérien et mes road-trip en plantant des arbres. Je soutiens ainsi un projet de reforestation que je développe depuis près de 4 ans dans le Yucatán au Mexique. C’est un geste éco-responsable, mais surtout solidaire. Ces projets, lorsqu’ils sont bien développés et bien choisit, permettent aussi d’apporter des bénéfices sociaux et économiques pour les communautés locales

  • LES RUINES DE MUYIL AU CŒUR D’UNE SOMPTUEUSE FORÊT TROPICALE

    Comme vous le savez, la Péninsule du Yucatán au Mexique, regorge de cités archéologiques, vestiges de la civilisation maya. Loin d’être aussi connue que Chichen Itza ou les ruines de Tulum, Muyil n’en vaut pas moins le détour. À deux pas de Tulum, des ruines d’un autre temps contemplent inlassablement la Réserve de la Biosphère de Sian Ka’an. Nous vous emmenons à travers la jungle pour vous faire découvrir les ruines de Muyil.

    VISITE DES RUINES DE MUYIL

    Nous n’allons pas vous mentir, il n’y a pas de quoi vous raconter toute une histoire sur Muyil, c’est une toute petite zone archéologique. Comme à notre habitude nous prenons le temps de parcourir la zone archéologique en essayant de ressentir l’ambiance de la forêt tropicale qui nous entoure. C’est bien là une des particularités de Muyil. 

    Nous arrivons à la pyramide principale, érigée devant nous. Quand j’y repense, elle me fait penser à la pyramide de Tikal au Guatemala, en plus petite. Il semblerait que les mayas ayant construits cet édifice venaient précisément du nord du Guatemala (région du Petén). Normal, donc… Il y a ce fameux bas-relief d’un héron, qu’il faut essayer d’observer à l’arrière de l’édifice. Il y a quelques années, il fallait avoir l’œil aguerrit. Aujourd’hui il est tellement restauré que vous ne pouvez pas le louper.

    Mais pourquoi un héron au lieu des habituels jaguars ou autre serpents à plume ?

    J’y viens, j’y viens, patience.

    En attendant, je vais vous présenter une nouvelle prouesse architecturale réalisée par les mayas. Le sommet de la pyramide servait d’observatoire. Lorsque vous êtes juste en face de la pyramide, vous pouvez observer 2 encoches lumineuses au sommet. Aux solstices, lorsque le soleil se trouve juste derrière la pyramide, un rayon lumineux passe à travers le sommet pour venir éclairer le sol. Cela permettait aux mayas de prévoir les saisons et connaitre ainsi le calendrier de plantation des cultures. Ils sont forts ces mayas !

    Muyil est située tout près d’une lagune, qui porte le même nom. Maintenant vous comprenez mieux la référence au héron. Oui vous savez, celui qu’il faut essayer de trouver sur la façade de la pyramide principale et qui vous saute aux yeux tellement il a été restauré.

    À TRAVERS LA JUNGLE TROPICALE

    Un petit sentier interprétatif est aménagé dans la forêt. Ne soyez pas surpris de payer l’entrée de ce sentier : nous sortons du site archéologique pour entrer dans la réserve de Sian Ka’an. Ce chemin est entretenu par la communauté maya de Muyil. Ils tirent ainsi une part de leur revenu du tourisme pour préserver la forêt.

    Ce sentier sur pilotis, nous permet de traverser la zone humide qui s’étend des ruines jusqu’à la lagune. Nous traversons des zones d’affleurement d’eau, qui ressemblent à de tous petits cenotes (aguada en espagnol). La végétation est luxuriante, le calme règne, les moustiques nous laissent tranquilles. Que demander de plus ?

    Au bout du sentier, nous arrivons à une tour d’observation. Le moment pour Marie de vaincre son vertige pour pouvoir admirer la vue. Nous surplombons la forêt. Normalement il est possible d’entrevoir le sommet de la pyramide principale. Nous cherchons en vain… La forêt pousse, lentement mais sûrement et recouvre de plus en plus ce majestueux site. Le panorama est grandiose. Nous pouvons admirer la vue sur la réserve de Sian Ka’an et la lagune de Muyil.

    Il est temps pour nous de conclure la visite. Nous descendons de la tour d’observation. Nous cheminons les derniers mettre du sentier sur pilotis pour rejoindre la lagune de Chunyaxché. Un guide nous attend pour nous emmener pour une excursion en bateau au cœur de Sian Ka’an.

  • LES PLUS BELLES PLAGES DE CORSE DU SUD

    Quel choix compliqué que de limiter ce classement à seulement 5 plages quand on sait que la Corse est un paradis à elle toute seule. Ces trois semaines de road-trip sur l’île de beauté ont été une superbe découverte et un réel coup de cœur !

    Nous avons travaillé dur et parlementé beaucoup mais nous sommes aujourd’hui capables de vous dévoiler notre TOP 5 des plus belles plages du sud de la Corse (et puis j’ai le dernier mot sur le classement, ce qui m’arrange !)

    Comme vous l’imaginez, les critères de sélection pour être retenu dans ce très prestigieux concours de la plus belle plage Corse est rationnel, juste et très strict ! Nous ne sommes pas du tout basés sur notre ressenti, notre plaisir à lézarder sur la plage de sable blanc, sur la qualité du snorkeling et sur la faisabilité de notre concours de raquettes de plage (record historique sur la plage de Palombaggia de 202 échanges !). Non, les critères étaient bien plus terre à terre, quoi que…

    1. LES ÎLES LAVEZZI

    Ce sublime archipel au large de Bonifacio est un incontournable. Alors que de Bonifacio, nous avons l’impression d’apercevoir un tas de cailloux stériles, nous arrivons après une petite heure de traversée sur une île verdoyante ou des nombreux spots de snorkeling sont à découvrir !

    Côté pratique: de nombreuses compagnies maritimes sur le port de Bonifacio vous proposent de vous y déposer et de vous ramener, toutes au même prix.  Nous avions choisi la compagnie « La Méditérannée », sur le port de Bonifacio, en face du très bon glacier Rocca Serra. Il faut d’ailleurs vous y arrêter pour déguster leurs succulentes glaces aux parfums originaux.

    2. ROCCAPINA

    Ou en corse : Bocca di Roccapina à l’Ouest de Bonifacio est une superbe anse surplombée de son rocher en forme de lion, ou selon notre avis de Sphinx… Il vous faudra marcher en plein soleil sur 2,5km pour profiter de ce petit bijou. Si vous avez encore de l’énergie, ou si vous voulez vraiment mériter votre bain de mer, montez par le sentier à droite de la plage, vers la tour génoise et admirez un superbe point de vue. Ne faites pas comme moi et privilégiez la paire de basket plutôt que les sandalettes…!

    3. CAP DE PERTUSATO

    En bas du phare de Pertusato, cette crique vous offre une vue magnifique sur la roche calcaire de la région et sur le « Gouvernail de la Corse », rocher en forme de bateau. Balader vous sur les falaises pour prendre de la hauteur. Vous pouvez y aller en voiture en vous garant près du terrain militaire (gratuit) ou alors marcher environ 1h30 le long de la côte en partant de Bonifacio.

    4. RONDINARA

    Probablement l’une des plages les plus célèbres de Corse avec son anse aux dimensions parfaites. Toutefois, sa renommée est largement méritée ! Sable blanc, rochers dorés, eau cristalline et activités nautiques sont au rendez-vous. Si vous craignez la foule, privilégiez les criques sur la gauche de la plage en escaladant (pas de danger) les rochers.

  • Quel sac de couchage choisir en fonction de son activité

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    La première chose à faire est de décider pour quelle activité vous avez besoin d'un sac de couchage. Vous faites du camping dans l'avant-pays ou de la randonnée pédestre pendant une longue période ? Faites-vous de l'alpinisme ou du camping ? Le poids, la forme et les caractéristiques des sacs de couchage sont souvent mieux adaptés à des utilisations finales spécifiques. Il est donc important d'en choisir un en fonction de l'usage que vous prévoyez d'en faire.

    Sacs de couchage pour le camping

    N'importe quel sac de couchage peut être un sac de couchage de camping, mais comme les excursions dans la campagne ne nécessitent rien de trop technique, profitez-en pour faire des économies et être à l'aise. De gauche à droite : L'Eureka Lone Pine 0°, le Women's Kelty Galactic 30°, et le Women's Marmot Trestles 30°.

    Cherchez : Tout ce que vous voulez ! Tant que l'indice de température est correct pour la période de l'année où vous campez, vous pouvez dépenser autant ou aussi peu que vous le souhaitez, prendre la forme la plus confortable (les sacs de couchage rectangulaires offrent le plus d'espace pour se déplacer) et vous procurer le remplissage que vous souhaitez (le duvet dure plus longtemps que les remplissages synthétiques, mais est plus cher).

    Sac de couchage adapté au sac à dos

    Pour les sacs de couchage, le poids et la compressibilité doivent être vos principales préoccupations. Il n'est jamais idéal de mettre un sac de couchage encombrant dans un sac de voyage et de le voir prendre une tonne de place dans votre sac. Dans le cadre des "trois grands" qui déterminent le poids de base de votre sac à dos (abri, sac de couchage et sac), plus votre sac est léger, mieux c'est.

    Le truc pour choisir le bon sac de couchage est d'équilibrer le poids et la compressibilité avec le bon niveau de chaleur, il est donc important de garder un œil sur les températures.

    Sacs de couchage pour la randonnée

    Un sac de couchage pour le voyage à dos doit être aussi léger et compressible que la température (et votre portefeuille) le permet. De gauche à droite : Le Marmot Nanowave 50°, un sac synthétique pesant 1 lb 15 oz ; le Sea to Summit Spark SP I, un sac de duvet 850 qui pèse un spartiate 12,4 oz ; et le NEMO Ramsey 30°, un sac de duvet complet pesant 2 lb 1 oz.

    Cherchez : Essayez de vous procurer le sac de couchage le plus léger que vous pouvez vous permettre tout en le gardant suffisamment chaud pour dormir confortablement. Les tissus de la coque à faible denier et le haut pouvoir de remplissage vous permettront de réaliser les plus grandes économies de poids et d'obtenir la meilleure compressibilité, mais à un prix plus élevé. Essayez de choisir un sac de couchage qui ne pèse pas plus de deux livres.

    Sac de couchage pour l'alpinisme et l'escalade

    Le choix d'un sac de couchage pour l'escalade et l'alpinisme ressemble beaucoup au choix d'un sac de couchage pour la randonnée, mais avec un accent supplémentaire sur la chaleur et la résistance à l'eau.

    Afin de rester aussi légers que possible tout en étant suffisamment isolés pour vous garder au chaud en milieu alpin, ces types de sacs de couchage utilisent une isolation de la plus haute qualité possible, ce qui peut les rendre coûteux. Les matériaux de leur coque sont souvent dotés de membranes imperméables et respirantes et de revêtements hydrofuges pour faire face à l'augmentation du taux d'humidité.

    Sacs de couchage pour l'alpinisme

    Des capuchons bien ajustés, des fermetures éclair résistantes aux courants d'air, une résistance à la condensation et de grandes quantités de duvet en font un sac de couchage qui peut résister aux environnements alpins difficiles. De gauche à droite : Le sac Rab Neutrino 400 25° ; le sac North Face Inferno 15° ; et le sac Sea to Summit Alpine III 10°. Ces trois sacs de couchage vantent leur résistance à l'eau et la qualité de leur isolation en duvet, et leur prix en témoigne.

    Recherchez : La chaleur, la résistance à l'eau et les caractéristiques qui améliorent ces aspects en particulier. En montagne, le poids et l'espace sont des facteurs déterminants. Votre objectif doit donc être d'obtenir le sac le plus léger et le plus compressible possible.

    Température du sac de couchage

    Les températures nominales des sacs de couchage représentent la température la plus basse à laquelle un sac de couchage peut être utilisé. Par exemple, un sac à 35° vous tiendra au chaud jusqu'à environ 35°, et en dessous de cette température, vous commencerez à avoir froid de façon inconfortable.

    Avant tout, les indices de température sont créés en partant du principe que vous utilisez un coussin de nuit, alors n'en oubliez pas un ! Lorsque vous êtes allongé dans un sac de couchage, vous comprimez le matériau de remplissage qui se trouve sous vous, ce qui rend ses capacités d'isolation sans intérêt. Un matelas de sol ajoute quelques centimètres d'isolation entre vous et le sol froid, et augmente l'efficacité du sac dans lequel vous vous trouvez.