mardi, 31 mai 2005
Sundefinedallier
« Bref, il [Villepin] sundefinedallie tout un monde parisien qui le considère pour ce qu'il aspire à être : un intellectuel en politique. » http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-656401@51-633431@45-2,0.html
En french, cela veut dire quoi ?
21:40 Publié dans Carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
A pus rin
Des raffarinades que je n'avais pas vues :
La politique, ce n'est pas un sport, ce n'est pas une équipe contre une autre: on est tous l'équipe de France.
Merci (à Bernadette Chirac) de nous montrer que la victoire n'est pas facile, qu'elle se gagne étable par étable, commune par commune.
Il faut mettre en place la République du bon sens.
Mon oui est plus qu'un non au non.
Je ne suis pas énarque, je parle directement comme je suis.
Il faut sauter des haies et finalement, je saute les haies les unes après les autres.
J'aimerais un jour être globe-trotter.
On en trouvera d'autres ici http://fr.news.yahoo.com/050531/202/4fy9r.html
18:40 Publié dans La mal-langue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Monsieur de...
On s'interroge après la nomination de Villepin comme Premier ministre : Villepin ou de Villepin ? http://fr.news.yahoo.com/050531/5/4fybc.html
La règle est pourtant simple : on conserve la particule pour les noms commençant par voyelle : « D'Ormesson écrit. » On la conserve aussi pour les noms monosyllabiques : « De Lattre se bat. » Deux exceptions : Retz, Sade sans particule si le nom est en construction absolue. Une exception qui n'en est pas une : Guise dissyllabique. Exception aux noms plurisyllabiques : Broglie, monosyllabique (mais polysyllabique à Strasbourg). On conserve encore la particule en cas d'article contracté : « Du Bellay revient d'Italie ».
18:35 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Pichette, un
Je me suis pris de passion pour les mots. Je découvre qu'ils ont un corps, une histoire qui part du temps jadis ou qui commence d'aujourd'hui. Je goûte les mots naturels des parlers maternels et les mots savants issus des langues anciennes. Il paraît y avoir des mots qui touchent d'emblée l'intelligence du cœur, des mots qui pénètrent patiemment dans la raison, des mots que l'on ne saisit qu'au jour que répand la lampe de l'esprit, et des mots d'au-delà que seule l'âme a la grâce d'entendre. (Mais ne nous voilons pas la face, il y a de ces mots si grossiers, si bas qu'ils dénaturent la bouche et il y en a de tellement fabriqués, de tellement cuistres que ce sont des épouvantails à Muses.) Je fais du vocabulaire comme d'autres cueillent ou moissonnent, à la différence que je récolte ce que les gens de mon pays ont persévéramment semé au cours des siècles. J'apprends qu'un melon riche en sucre est un sucrin ; que les noisettes qui croissent par bouquet de trois forment un trochet ; qu'un bois noueux sur lequel le rabot broute est un bois rebours ; que les arbres se plantent en ligne, en espalier, en échiquier, en quinconce, en plein vent et qu'ils se greffent en écusson, en couronne, en berceau, sur genou, au coin du feu ; qu'on appelle glabelle l'espace nu compris entre les sourcils, et taroupe, le poil touffu qui pousse dans cet espace ; que les pêcheurs côtiers appellent folle un filet à larges mailles pour prendre les raies ; que la nonpareille désigne un ruban de couleur très étroit et une dragée de couleur très petite ; que la trace du contact d'un pain avec un autre dans le four est une baisure, et le coup que deux toupies se donnent en tournoyant, une guiole ; qu'une noix se compose de quatre cuisses ; qu'il y a une fraise nommée quatre-saisons, une lamproie sept-œil, un haut-de-forme huit-reflets, un cerf dix-cors, un chandelier onzaine, une épinoche quinze-épines, un oiseau quarante-langues et une achillée millefeuille et un parfum mille-fleurs... Ainsi de surprise en surprise.
Henri Pichette, extrait du Puzzle (1943-1946).
18:20 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 30 mai 2005
Oui, non, etc.
Plusieurs publicités dans la presse jouaient, aujourd'hui, sur le résultat du référendum. Il s'agissait d'être plus visible car les journaux suivant les élections se vendent mieux. Les compotes de fruits Andros opposent les mauvais produits aux bons produits par une liste surmontée d'un oui et d'un non. Le coupé Opel s'ouvre pour un oui ou pour un non. 80 % des consommateurs ont plébiscité les nouvelles pâtes Panzani. Il n'y avait pas besoin de rappeler que le référendum portait d'abord sur l'Europe des marchands...
18:55 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les mots à la bouche
Voici un dictionnaire qui a l'air goûtu : Dictionnaire des mots de la table. Histoire, langue, patrimoine de Tristan Hordé, Éd. Sud-Ouest. L'auteur appartient à l'équipe du DHLF. http://www.historia.presse.fr/data/mag/702/70209003.html
18:45 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CP SMS
Phil Marso vient de publier une « grammaire » du SMS. Il avait déjà commis un roman policier en style texto. Critique assassine dans Libération http://www.liberation.fr/page.php?Article=299991
06:20 Publié dans La mal-langue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 27 mai 2005
L'école en anglais ou en français
Un article sur la politique d'intégration dans le système éducatif anglais ou français pour les immigrants du Québec, l'anglais continue à être plus attractif même si le français a progressé. http://www.ledevoir.com/2005/05/27/82661.html
19:10 Publié dans Francophonie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 mai 2005
Francophonie au Maghreb
L'audience des chaînes francophones baisse au Maghreb selon une étude de Sigma Conseil. Elle est passée de 29 à 25 % en un an. On évoque un intérêt moindre, mais il faudrait ajouter plus de difficultés pour obtenir les programmes des chaînes françaises. http://www.webmanagercenter.com/management/article.php?id=12091
18:05 Publié dans Francophonie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Du sens et de la sensibilité
Le fait est suffisamment rare pour être signalé, les publicités pour les produits Philips affichent des traductions de slogans anglais (sense and sensibility) en français dans des corps de caractères aussi gros que le texte original anglais ! En règle générale, les publicitaires s'arrangent pour que le corps de caractère soit très très inférieur, que le texte soit illisible par une disposition transversale, que la traduction soit ridicule, le tout afin de se moquer de la loi Toubon. Et là... on a affaire à un texte français horizontal en haut à droite (la place majeure), de même taille que le texte anglais en bas à droite, même si celui-là est en gras.
17:45 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


