lundi, 24 mars 2008

Thélès : il faut bousiller son webranking !

Thélès, maison d'édition à compte d'auteur, envoie une sommation juridique totalement absurde contre un blogueur qui la cite dans les mots clés d'un billet, mais on peut lui faire comprendre aussi qu'elle ne peut avoir raison sur tout et cela peut se faire aisément en publiant des billets affichant le nom de Thélès dans le titre et dans les mots clés, puis en s'autoréfençant ou en référençant les copains et copines. Et surtout en remettant le couvert chaque jour pour ne pas être déclassé ! Quand les éditions Thélès constateront que les premiers liens de Google ramènent vers des blogues qui parlent de son action judiciaire incongrue, elles la remèneront un peu moins...Utilisons Google comme arme de destruction pacifique !

J'ai employé le nom de la firme dans le titre et en premier mot, aussi comme premier mot du billet et je l'ai bien entendu placé en tête des mots clés (tags) de mon billet afin que mon webranquingue augmente. ll y aura un billet de blogue sur la question dans les premiers liens, sinon en première place, de Google dès la fin de la semaine. La publicité sera excellente...

Thélès : il faut bousiller son webranking !

Thélès, maison d'édition à compte d'auteur, envoie une sommation juridique totalement absurde contre un blogueur qui la cite dans les mots clés d'un billet, mais on peut lui faire comprendre aussi qu'elle ne peut avoir raison sur tout et cela peut se faire aisément en publiant des billets affichant le nom de Thélès dans le titre et dans les mots clés, puis en s'autoréfençant ou en référençant les copains et copines. Et surtout en remettant le couvert chaque jour pour ne pas être déclassé ! Quand les éditions Thélès constateront que les premiers liens de Google ramènent vers des blogues qui parlent de son action judiciaire incongrue, elles la remèneront un peu moins...Utilisons Google comme arme de destruction pacifique !

J'ai employé le nom de la firme dans le titre et en premier mot, aussi comme premier mot du billet et je l'ai bien entendu placé en tête des mots clés (tags) de mon billet afin que mon webranquingue augmente. ll y aura un billet de blogue sur la question dans les premiers liens, sinon en première place, de Google dès la fin de la semaine. La publicité sera excellente...

dimanche, 23 mars 2008

Thélès

Glups, je n'y crois pas, mais c'est Irène qui le révèle, l'attaque judiciaire pour étiquettes (les tags pour les anglomanes). On avait déjà les attaques judiciaires pour flux RSS de la part d'Olivier Dahan et d'Olivier Martinez, mais là on atteint les sommets du délire : imaginez que j'écrive un texte sur notre immense président ou sur son parti et que je place des mots-clés les désignant, je pourrais être poursuivi en justice parce que j'ai dit quel était le contenu de mon billet et non parce que j'aurais dit du mal de ce magnifique président et de son extraordinaire parti. On est en train d'aller vers une déformation totale du droit puisque les propos publics d'un homme public dans les actes de représentation publics sont considérés comme étant de la vie privée ou que la mention d'une marque dans un descriptif sans aucun rapport concurrentiel est une forme de concurrence illégale. On marche sur la tête au sujet d'Internet et les actions en justice les plus loufoques s'accumulent. Et puis tiens, je vais me mettre en infraction, moi aussi.

Thélès

Glups, je n'y crois pas, mais c'est Irène qui le révèle, l'attaque judiciaire pour étiquettes (les tags pour les anglomanes). On avait déjà les attaques judiciaires pour flux RSS de la part d'Olivier Dahan et d'Olivier Martinez, mais là on atteint les sommets du délire : imaginez que j'écrive un texte sur notre immense président ou sur son parti et que je place des mots-clés les désignant, je pourrais être poursuivi en justice parce que j'ai dit quel était le contenu de mon billet et non parce que j'aurais dit du mal de ce magnifique président et de son extraordinaire parti. On est en train d'aller vers une déformation totale du droit puisque les propos publics d'un homme public dans les actes de représentation publics sont considérés comme étant de la vie privée ou que la mention d'une marque dans un descriptif sans aucun rapport concurrentiel est une forme de concurrence illégale. On marche sur la tête au sujet d'Internet et les actions en justice les plus loufoques s'accumulent. Et puis tiens, je vais me mettre en infraction, moi aussi.