lundi, 03 mars 2008
Tecktofrik
Mais ils [TF1-Entreprise, filiale de TF1] ont oublié un petit (et riche) pays dans leur business plan: la Suisse. L’Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IFPI) a effectivement accordé les droits de ce terme [la tecktonik] sur territoire helvétique à deux jeunes Romands,
Oui ! Les meilleurs bizness-models ont aussi leurs failles... On dépose le nom fort juteux et toutes ses variantes phonétiques ou graphiques dans l'ensemble de l'Union européenne, puis on s'aperçoit que la Suisse n'appartient pas à l'Europe tout en étant juste au milieu de celle-ci !
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mercredi, 22 août 2007
L'ombre du Z
On connaissait déjà le phénomène par des expressions populaires comme entre quat-z-yeux, les Gad'z'Arts ou en créole les zoreilles, en verlan le zarab et le beurza. On a vu ensuite une émission s'appeler les zamours. Cela a été amplifié par une marque comme Zapetti qui joue en fait sur bon-z-appêtit (merci à Pierre Hallet pour l'explication). Le z prosthétique accompagné d'une fausse coupe ou d'une déglutination a tendance à se répandre. Et puis en me promenant dans des rues commerçantes je m'aperçois que l'on me promet des zzz'affaires ou des z'affaires, en fouinant sur la Toile on trouve des bonnes z'affaires, des petites z'affaires, et bien d'autres z'affaires qui rapportent aussi des z'euros et beaucoup de zeuros.
Mais je dis halte-là ! Le z prosthétique et la fausse coupe commencent à devenir aussi lassants que les apostrophes de coiffeurs pour leur vitrines en forme de blague carambar ! Cela ne peut être plus toléré que pour des noms comme le zaricot. Résistons à la puissance du Z !
16:42 Publié dans Carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : langue française, histoire, culture, humour, publicité, marque, marques
jeudi, 26 juillet 2007
Charcutaille
Porte-drapeau, le haut du château d'eau du site de Pouldreuzic, dans le Finistère, a été transformé en boîte de pâté géante.
Je trouve ces métaphores un peu lourdes à digérer.
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jeudi, 12 juillet 2007
Fourre-tout
Une brève revue de blogues.
Le Petit Musée des marques revient sur l'affaire Bil Toki contre Momo le homard -- ou l'affaire des numéros de département comme signes appartenant à une marque. Il publie des extraits du jugement dans un premier billet. Ensuite, il revient sur la campagne menée par Julou Compagnie afin de préserver ses droits contre le fabricant de tee-shirt basque. C'est sacrément édifiant et on aurait tort de voir dans la société bretonne une pauvre victime.
Pascal de Finis Africae se demande s'il existe d'autres films que la Passion du Christ de Mel Gibson qui comporteraient du latin. Au programme, un extrait de la Vie de Brian en lien vidéo et en transcription, quelques citations d'un obscur péplum allemand. Toujours, au sujet du latin de cuisine, il remarque que beaucoup de noms de marques ou de produits ou de société sont terminés aujourd'hui en -eo : Poweo, Dreameo, Evadeo, Scoopeo, Moneo, Senseo, Valeo. Il y a des modes chez les marqueteurs.
J'enchaine sur le billet de Language Hat au sujet du latin punique ou phénicien. On y apprend que saint Augustin usait de termes puniques dans son latin et que Plaute a écrit un monologue entier en punique.
Céline de Naked Translations remarque qu'un grand nombre d'acronymes récents sont en rapport avec l'urbanisme. En dehors du célèbre, nimby il y a aussi banana, numby, nope, lulu et cave. Qui a dit qu'architecte n'était pas une insulte ?
Ada se demande comment sa fille récupère l'usage du turc chaque année lors des vacances, si cela pourra se poursuivre, comment s'opère le travail de la mémoire.
Corinne Lesne de Big Picture remarque qu'aux Etats-Unis on ne donne pratiquement plus de noms d'hommes célèbres aux écoles. Cela donne des noms impersonnels, liés souvent à la nature. Sans doute une manière d'éviter les dissensions au sujet du choix d'un nom qui se référerait trop à une race, à une religion, voire qui serait tout simplement sexué... Fort étrangement, en France la tendance est en revanche à donner de plus en plus des noms de personnes vivantes ou récemment décédées.
Très fort ! Un site français (disons important) illustre un article sur les blogues japonais avec un camembert légendé en caractères japonais... Faut pas se géner quand on n'a pas d'infographiste ! BNP-Paribas est trop pauvre...
Maréchal, nous voilà ! Le grand retour à Vichy se confirme comme le montre M. KA de la Boîte à images à propos de la campagne des BOF de Rungis.
17:55 Publié dans Langues du monde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : marque, marques, pub, logo, langue française, marketing, latin
vendredi, 06 juillet 2007
22, le fric !
Maintenant, on sait que les numéros de département appartiennent à une marque et ne sont plus des appellations publiques.
14:31 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : marque, marques, pub, logo, langue française, marketing


