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<title>Le Petit Champignacien illustré - la_vie_des_blogues</title>
<description>Come parla ! Come parla ! Le parole sono importanti ! Come parla !</description>
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<lastBuildDate>Thu, 12 Jan 2012 22:10:04 +0100</lastBuildDate>
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<title>Les verbes siglés de Twitter</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<category>Le français qui se fait</category>
<pubDate>Sun, 18 Jul 2010 10:52:25 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Ce blogue est un peu en sommeil. Il y a des raisons : cet été m'a rendu paresseux, je manque d'idées de sujets (ou plutôt les sujets qui me préoccupent n'ont pas leur place dans ce blogue tel que je l'envisage), je n'ai pas trop envie de répéter des formes déjà éprouvées, et surtout je gazouille beaucoup. Twitter m'occupe déjà bien assez. Mais je peux découvrir de vrais sujets par Twitter aussi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;On connaît le procédé : écrire un message en 140 signes. Cela conduit fatalement à une foule d'abréviations conventionnelles ou nouvelles, sans que ce soit de l'écriture SMS. On ne compte plus les GG, BTW, OMG, WTF ou IRL qui vous donnent l'impression d'être un vrai guique une fois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>D'un mauvais usage de Twitter : le blocage</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 21:15:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Il y a un comportement que je trouve particulièrement imbécile, malveillant et sectaire dans Twitter, c'est celui qui consiste à bloquer une personne : non seulement vous désabonnez de ses messages, mais vous lui interdisez de lire les vôtres (sauf s'il est connecté par le biais de la Toile). Les messages d'une personne vous déplaisent ? Vous vous désabonnez simplement de son flux ! Bloquer un abonné, cela ne devrait être réservé qu'aux sites commerciaux, aux faux comptes Twitter, aux pourrielleurs. La personne bloquée n'a plus qu'une seule possibilité : se désabonner elle aussi alors qu'elle l'est déjà de fait et contre son gré.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Cela m'est arrivé à quatre reprises. Une fois pour une &lt;a href=&quot;http://twitter.com/chrisdalard&quot;&gt;enseignante éclectique&lt;/a&gt; parce que je remettais en&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Galerie de portraits de cyberdélinquants blogueurs</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Fri, 21 May 2010 20:31:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Voici le portrait d'un &lt;a href=&quot;http://www.lessignets.com/signetsdiane/calendrier/images/aout/19/Blaise_pascal26.jpg&quot;&gt;dangereux blogueur anonyme&lt;/a&gt; qui a osé publier &lt;i&gt;les Provinciales&lt;/i&gt; sans même mentionner une identité fictive. Je trouve particulièrement inadmissible qu'on l'ait choisi pour illustrer un billet de banque alors qu'il se livrait à de purs actes de diffamation envers les RR. PP. JJ. et qu'il s'opposait au pouvoir en place.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;En voici un autre, non moins dangereux : il s'est présenté sous le pseudonyme de &lt;a href=&quot;http://crdp.ac-amiens.fr/ingedoc/images/rabelais.jpg&quot;&gt;maître Alcofribas Nasier&lt;/a&gt; afin de publier des blogues qui ont été fort heureusement brûlés en place publique par la volonté de la sainte Sorbonne. La preuve qu'il s'agissait d'un esprit pornographique, c'est que ses blogues ont créé des termes comme des propos rabelaisiens, un repas gargantuesque ou pantagruélique. Et ne parlons même&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Cinq ans dans l'île au trésor</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Fri, 21 May 2010 00:05:00 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://champignac.hautetfort.com/media/01/02/2001161116.jpg&quot; id=&quot;media-2470240&quot; alt=&quot;fiveontreasureisland.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;Commençons à célébrer un anniversaire, celui du Petit Champignacien. Le 21 mai 2005 s'ouvrait &lt;i&gt;le Petit Champignacien illustré&lt;/i&gt; (et non illustré alors) sur la plateforme québécoise de Monblogue. Une semaine plus tard, mon chef d'établissement faisait interdire ce blogue sur tous les ordinateurs éducatifs de France et de Navarre, puis je ressuscitais deux mois plus tard chez monsieur Hautetfort avec cette fois des illustrations et une accessibilité dans tous les micros de collège ou de lycée. Que dire au sujet de cinq années ? J'ai écrit quelque chose comme 5 300 billets et même plus. Le chiffre m'effraye, je pense que j'aurais dû être moins disert. J'ai enregistré 24 000 et quelques commentaires, il y a là une matière hénaurme si&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Ma pomme devant le juge</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 19:03:11 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Ce n'est vraiment pas du tout le genre de chose que j'aimerais exhiber, mais je suis l'objet d'une enquête judiciaire sur commission rogatoire. Cela fait peur et je le comprends. Un brigadier-chef (donc non OPJ et sans autorité pour mon blogue) me demande de dire si je suis l'auteur d'un commentaire publié à telle date et telle heure dans tel forum de tel magazine en ligne. Je lui réponds que je n'en sais rien puisque je ne connais ni le titre, ni le contenu. Il me réponds poliment en me donnant toute les références nécessaires. Je suis toujours très poli avec la police, parce que je ne sais jamais comment elle va se comporter.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Je découvre alors que je suis assigné&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>MDA</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 15:25:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;J'attendais la nouvelle. Depuis un mois, jour pour jour, &lt;a href=&quot;http://consottisier.blogs.liberation.fr/&quot;&gt;Marie-Dominique Arrighi&lt;/a&gt; n'écrivait plus de notes dans &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/medias/0101625512-les-neuf-vies-de-marie-do&quot;&gt;Crabistouilles, Journal d'une nouvelle aventure cancérologique&lt;/a&gt;. Ce matin, je pensais écrire un Tweet pour rappeler qu'on ne la lisait plus depuis trente jours. On la savait en unité de soins palliatifs. Je n'osais plus lire son blogue ou alors avec retard, encore moins le commenter. J'avais pris contact avec elle lorsqu'elle avait commencé un premier blogue, &lt;a href=&quot;http://consottisier.blogs.liberation.fr/&quot;&gt;Consottisier&lt;/a&gt; où elle se moquait des publicités trompeuses, des fausses notices de produits, des noms à la mode, bref de l'univers mensonger de la consommation, car avant d'être responsable éditoriale des blogues de Libération, elle avait tenu la rubrique &lt;i&gt;Vous&lt;/i&gt; dans le journal papier avec un humour ravageur. Elle&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Twitter à Saint-Tropez</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Sun, 07 Mar 2010 11:15:47 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Je me posais il y a quinze jours la question de savoir si je devais rendre mes tweets publics ou non, j'avais décidé de tenter un essai en public pour voir ce que cela donnerait et je m'étais donné une période de deux ou trois semaines. Jusqu'alors j'étais réservé, parce que je ne voulais pas être envahi de pourriels et de faux abonnements. Il me fallait voir aussi quelle était la limite entre ce qui est dicible en privé ou en public, parce que si comme dans un blogue la frontière du public et du privé est fragile, il y a en outre le risque de l'immédiateté vu la brièveté des messages et leur instantanéité. Je crois d'abord aux échanges asynchrones,&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Il écrit ses titres à la va-comme-je-te-pousse</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Wed, 03 Feb 2010 11:57:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Quel est le dernier truc ou tic d'écriture de titres du Post ? Voilà le genre de question que j'aime me poser en regardant le site poubelle du quotidien de référence. On connaissait déjà la forme interrogative qui appelle à la réaction ou le deux-points faussement explicatif ou la citation de propos de témoins ou d'interviouvés entre guillemets pour faire plus vivant, maintenant nous avons droit au &lt;i&gt;storytelling&lt;/i&gt;. Je sais bien que pour Le Post, c'est du &lt;i&gt;storytelling&lt;/i&gt; permanent mais cela ne se manifestait pas autant au niveau de la titraille. A quoi avons-nous affaire ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;- Il utilise la carte bleue de sa copine pour jouer au poker (Confessions intimes).&lt;br /&gt; - Il se brûle avec les braises de sa cheminée...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>140</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Mon, 25 Jan 2010 18:47:30 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Je voudrais vous faire découvrir un compte Twitter qui mérite le détour parce qu'il est original et que j'aurais aimé avoir eu cette idée. Il s'agit de &lt;a href=&quot;http://twitter.com/Centquarante&quot;&gt;Centquarante&lt;/a&gt;. Pourquoi Centquarante ? Parce qu'il y a 140 caractères dans un tweet. Cela donne des fictions courtes et fantaisistes toutes écrites dans le format imposé. La contrainte devient une vertu. Voilà qui nous change des réflexions sur le temps ou le menu, de bien des banalités qui sont le lot quotidien de beaucoup de twitteriens. Cela me rappelle un peu les nouvelles en trois lignes de Fénéon, sans sa noirceur, ou bien les amorces de nouvelles de Kafka dans son journal, toutes proportions gardées. Je sais que certains se sont essayés au &lt;a href=&quot;http://twitter.com/search/users?q=haiku&amp;amp;category=people&amp;amp;source=find_on_twitter&quot;&gt;haïku&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Si on ne peut dire non</title>
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<author>noreply@hautetfort.com ((dito))</author>
<category>La vie des blogues</category>
<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 22:15:29 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana,geneva;&quot;&gt;Dans le système Loïc Le Meur, il y a une chose que l'on retrouve partout : le refus du mot non et de tous les mots négatifs. Un truc élémentaire que l'on apprend dans les écoles de commerce (cela prend deux ans, tellement il faut s'adapter au niveau des étudiants...) Donc quand LLM demande de le rejoindre sur sa plateforme Seesmic je me pose des questions en voyant son message pour Twitter. On me demande de confirmer en cliquant et il n'y a strictement rien pour décliner l'invitation ! Comme je ne suis pas encore complètement idiot, je me dis qu'il y a forcément un piège. Et il se trouve là : &quot;Click the link above to give us permission to&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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