samedi, 20 décembre 2008
Toute ma vie, j'ai rêvé d'être hôtesse de l'air
Pour mon petit jeu langagier et imagier, je ne vous demanderai pas de retrouver seulement la langue dans laquelle s'exprime la fort belle Natacha, mais aussi le titre de l'album original et puis la traduction du titre de la langue présentée. Ensuite, vous expliquerez pourquoi certaines expressions sont plus acceptables en un français régional que dans le français standard (et pourquoi les décolletés de Natacha sont plus profonds et prononcés ou son nombril plus visible dans un langage régional que dans le français international, vu la différence notable des couvertures).
Lamkyre ou Zolurne est exclue du jeu avant la première réponse.
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samedi, 13 décembre 2008
Casse-tête pour Gaston
J'avais promis de tenir un nouveau jeu à la fois langagier et illustré par semaine, je tiens ma promesse dans des limites acceptables, puisque la semaine n'est pas finie (cela aurait été un peu de mauvaise foi pour tous demain dimanche).
Il faut trouver ici, non seulement la variété de français que parle Gaston Lagaffe, mais en outre la ville dont il semblerait originaire.
Vu le manque d'indices dans le texte - fort succinct -, il ne vous reste plus qu'à vous mettre en marque dans vos Google respectifs. Et cette fois-ci, c'est vraiment gouglable...
Question éliminatoire : l'onomatopée est-elle traduite elle aussi ? Pourquoi ?
16:42 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bd, bande dessinée, humour, jeu, langue française, francophonie
lundi, 01 décembre 2008
Lés jonnaus de teurtos lés pays
Je me suis trouvé un nouveau jeu à la fois linguistique et iconographique (j'ai arrêté un temps trop long les Arts et les Gens). Il s'agit cette fois de trouver le parler dans lequel s'expriment des personnages célèbres de la bédé franco-belge (et de préférence plus belge que franco de port), de le traduire sans regarder l'album. Puis on pourra commenter leurs expressions et voir si cela diffère vraiment avec la version en français standard ou si l'on se reconnaît dans ce parler au cas où l'on serait originaire de la région en question. C'est aussi une manière de réunir les fils de ce blogue qui parle de langue, de littérature et aussi d'arts plastiques comme langage. Comme les devinettes sont aisément gouglables, l'intérêt sera dans la forme des réponses. Je tenterai de tenir un rythme hebdomadaire pour cette rubrique.
21:42 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : francophonie, langue française, bd, bande dessinée
dimanche, 25 mai 2008
Du micro-trottoir
J'ai écrit chez Eric de Crise dans les médias le mal que je pense de cet exercice journalistique particulièrement imbécile : le micro-trottoir. L'Oignon y a fréquemment recours, parce que c'est le journalisme low-cost et que cela fait croire au lecteur que lui aussi peut s'exprimer dans la feuille de chou locale. Le micro-trottoir n'est pas seulement une imposture journalistique, mais aussi sociale, politique qui joue sur la mode des émissions télévisées de confessions publiques ou de pseudo-débats. C'est un des signes de la société du spectacle dans laquelle nous vivons.
Prenons dans l'Oignon une de ces opinions. Julie, 21 ans, Reims. (Le texte des dossiers de l'Oignon n'est pas disponible en ligne.)
Déjà l'intitulé nous renseigne sur la fabrication de ce type d'article. Il s'agit de trouver quatre personnes appartenant chacune à une commune différente de l'aire de publication afin de faire croire que l'on reste proche des vraies gens, il faut au moins une personne par département.
La question en rapport avec le dossier est : "Consommez-vous ce type de boisson ?" (sous-entendu énergisante). On trouve bien sûr un non, deux oui clairs et puis Julie qui semble ne rien avoir compris du tout. Il faut juste avoir un petit mélange qui permet de ménager la chèvre et le chou. Dans tout bon micro-trottoir, il faut obligatoirement un opposant afin que cela ne semble pas orienté.
J'ai déjà consommé une boisson énergisante gazeuse nommée Red Bull, qui est paraît-il interdite en France.
Bon... Elle a déjà tout faux, le Red Bull n'est plus interdit en France, mais ce n'est pas la lecture de l'Oignon qui va l'aider parce que ce journal affirme sans rire qu'il vient d'être autorisé par le ministère de la Santé, alors que c'est par le ministère de l'Economie et que Roselyne n'est pas contente.
J'avais découvert ce produit sur internet et j'en avais entendu parler par des copains. Je n'ai pas aimé le goût, c'était trop sucré, ni constaté d'effet spécial. On m'a parlé aussi d'une boisson à base de taurine, je ne sais pas ce que c'est, mais il paraît que c'est nocif pour la santé.
La boisson qui contient de la taurine, c'est le Red Bull, justement !
Quel est le travail journalistique dans un tel type d'exercice ? Proche du néant. Trouver la personne susceptible de répondre (ici des jeunes puisque les consommateurs de boissons énergisantes sont d'abord jeunes). Poser la question et retranscrire fidèlement une opinion idiote et injustifiée sans aucune précision ou sans rectification, même au cours du pseudo-entretien. En fait, la personne (de la rue réelle, de la vraie vie, de tous les jours) interrogée n'est pas à mettre en cause, elle ne sait pas et ce n'est pas son métier de savoir tout sur tout. Mais le journaliste qui l'interroge, lui, a une responsabilité qu'il n'exerce pas. Un tel document aurait dû être passé à la trappe ou bien recadré. Mais non... Il n'y a pas de censure, on publie les avis tels quels. Il n'y a pas d'ntermédiaire entre vous lecteur et cette personne ordinaire qui ressemble à vous, lecteur. Vous aussi, vous pouvez exprimer votre avis dans nos colonnes, sans aucune réécriture, voilà ce que suggère le micro-trottoir. Autant dire que c'est une douce illusion.
11:54 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, presse, média, médias, langue française, jardin, jardinage
mercredi, 05 mars 2008
Droite-gauche, haut-bas, fragile
Sur mon micro, j'ai une application (Windaube propriétaire, faut-il le préciser ?) qui me permet au choix de :
- faire pivoter [une image] dans le sens des aiguilles d'une montre ;
- faire pivoter [une image] vers la droite.
Je cite textuellement le menu de la fenêtre.
Or cela me déroute. Parce que le sens des aiguilles d'une montre va aussi de la gauche vers la droite ! Cela dépend de l'endroit où se trouve l'aiguille, en bas ou en haut. Je connais bien ma droite (hélas !) et ma gauche (bien entendu), donc si on me dit droite et gauche, je comprends. Je vois bien la rotation des aiguilles d'une montre aussi et le sens inverse, je peux m'y exercer en serrant un écrou avec une clé de 12 ou en manipulant un compteur électrique. Mais je ne comprends strictement plus rien lorsque deux systèmes de référence incompatibles et concurrentiels sont utilisés en même temps !
17:00 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : windows, langue française
samedi, 06 octobre 2007
La fatalité du destin
Notre sublime président a déclaré :
Le destin n'est fatalité que pour celui qui se résigne à le subir.
Mais il y a quand même un gros problème sémantique, à mon modeste avis. Parce que le mot destin a des sens plus stricts et plus exacts.
Et comme l'écrivait Flaubert à la fin de Madame Bovary : C'est la faute de la fatalité !
21:09 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ump, politique, sarkozy, ps, royal, langue française


