samedi, 13 juin 2009
Parti-pris
Le social-traitre Manuel Valls n'en rate pas une dès qu'il y a une sottise à énoncer. Le voici qui déclare au sujet du nom du PS :
Parti renvoie à la lutte d’une classe contre une autre et socialisme renvoie à un projet hérité du XIXe siècle. Ils nous enferment l’un et l’autre dans des conceptions dépassées.
Robert Solé ironise à ce sujet :
Cherchons. D'abord, qu'est-ce qui pourrait remplacer "parti" ? Les mots "union", "mouvement", "rassemblement" ou "front" sont déjà pris. Mieux vaut éviter "milice" ou "phalange", qui rappellent de mauvais souvenirs. "Secte" est exclu. Il reste "club" ou "chapelle", à condition de ne pas être trop nombreux.
Mais enfin...moi, ce qui me surprend le plus c'est que les deux principaux partis des Etats-Unis continuent encore à se nommer Parti républicain et Parti démocrate depuis plus d'un siècle et demi ! Or que je sache ils ne prônent ni l'un ni l'autre la rupture avec le capitalisme, la lutte des classes, la révolution finale ou l'épanouissement de cent mille fleurs. Mais les Etatsuniens sont en fait des communistes et des socialistes qui s'ignorent selon le raisonnement de Valls.
15:38 Publié dans La mal-langue | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ps, valls



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Commentaires
Le louveteau propose également l'abandon du vocable "socialiste" qui renvoie, dit-il, à des conceptions dépassées du XIXème siècle.
Nous sommes donc bien en présence du fameux couteau sans manche auquel il manque la lame.
Ecrit par : Bernard Cordier | dimanche, 14 juin 2009
Ou le Valls des étiquettes saugrenues. Avec des opposants pareils, Tranche-Montagne n'a même plus besoin d'un semblant de majorité «White-Blancos» !
Ecrit par : Olivier | lundi, 15 juin 2009
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