vendredi, 16 janvier 2009

Les cours sont rares

Dans cet article sur le brusseleer, pourquoi le titre de ce paragraphe est-il devenu incompréhensible à un non-Bruxellois, pourquoi évite-t-on de l'expliquer et pourquoi convient-il quand même au sujet ?

Les cours sont rares
Certains restaurants vous proposeront une carte qui vous permettra de vous initier au bruxellois culinaire, mais il est difficile d'apprendre le bruxellois autrement que par les énervements d'une grand-mère ou les réclamations d'une tante qui ne trouve pas ses boulettes assez marolliennes à son goût lors d'une sortie gastronomique familiale. Certes, de nombreux cafés de la capitale vous permettront de parfaire votre zwanze, mais au final, rien ne vaut un match du Fc Brussels (ex-RWDM) ou de l'Union Saint-Gilloise pour jouir en echte brusseleir de la chaleur bruxelloise caractéristique des buvettes sportives.

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://champignac.hautetfort.com/trackback/2000343

Commentaires

Je ne comprends pas ce que je suis censée ne pas comprendre... "les cours sont rares", parce qu'on ne peut apprendre la langue qu'en en glanant des bribes échappées... de la bouche des anciens ?

Écrit par : Alice M | vendredi, 16 janvier 2009

Non, la cour désigne un endroit fort précis dans les estaminets.

Écrit par : Dominique | vendredi, 16 janvier 2009

Cette acception particulière du mot 'cour' est générale en Belgique, à Bruxelles, en Wallonie, et aussi en Flandre (dans la graphie 'koer'). Mais je ne vois pas pourquoi, dans le titre en question, je devrais entendre le mot 'cours' dans cette acception-là.

Écrit par : Torsade de Pointes | vendredi, 16 janvier 2009

Écrire un commentaire