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dimanche, 23 novembre 2008
Garde à vue
Une garde à vue pour actes de terrorisme dure quatre jours pleins :
Après une centaine d'heures de garde à vue vécue la semaine passée dans le cadre de l'enquête sur les sabotages à la SNCF, Mathieu B. est plutôt en forme.
24 fois 4, cela fait 96 heures. Mais le délai de signification de la garde à vue intervient après l'interpellation et il peut s'écouler un long délai avant qui n'est pas compé dans la garde à vue. De même, le délai après la signification de mise en liberté ou de défèrement devant un juge peut rallonger ce temps. C'est donc autre chose que la simple garde à vue qui est désigné : l'emprisonnement. Mais on a un langage policé, civilisé, juridique pour parler de ce qui est la privation de liberté. Et donc la centaine d'heures n'est pas une imprécision ou une approximation de langage.
12:35 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, langue française, droit, justice, police



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