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samedi, 15 novembre 2008

La ville aux mille grimaces

Le congrès du PS à Reims est déjà assez compliqué, les élections locales dans la même ville le sont encore plus...

Titre de l'Oignon : Reims-Tinqueux. Elections : neuf candidats dont deux socialistes. La preuve suit :

« Ce n'est pas possible. Personne à part moi ne peut revendiquer d'être le candidat officiel du parti socialiste » s'étonne Éric Quénard. « Moi-même, j'ai dû prouver que j'étais adhérent et investi par le parti ! Ce Monsieur Weber et sa suppléante Marlène Courtois que je ne connais pas ne peuvent pas être investis par le PS. C'est une candidature pour perturber le jeu électoral. Je trouve que la préfecture est un peu légère de l'inscrire sous cette étiquette. Il ne peut pas se réclamer du PS. »

Jusque-là, on peut trouver la situation banale. Sauf que la suite montre un troisième candidat PS :

Les autres candidats sont Corinne Beriot (Verts), Thierry Maillard (PS), Michel Guillaudeau (PCF) et Jean-Jacques Michelet (LCR).

Lequel est un des notables locaux du Front Haineux de la maison de Le Pénible. Un simple gouglage me l'apprend.

Cette élection était déjà particulièrement complexe, au vu du nombre de désistements ou de refus du côté de l'UMP, ou du fait que le candidat UMP était auparavant l'organisateur du comité de soutien au dissident UMP contre Renaud Dutreil et qu'il se présente maintenant contre ce dissident (député UMP de la précédente législature) pour lequel il avait appelé cependant à voter l'an dernier contre le candidat officiel Dutreil.

Au secours ! Je n'y comprends plus rien...

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