vendredi, 05 septembre 2008
Des changements de noms d'URL
Une des spéficités du Post, c'est de recycler indéfiniment ses billets avec d'autres titres pour faire croire qu'il y a toujours du nouveau. Un exemple : le billet "Faut-il chercher un nom au père de l'enfant de Rachida Dati" avait comme adresse internet avant : http://www.lepost.fr/article/2008/09/04/1257996_rachida-dati-doit-dire-qui-est-le-pere-s-il-y-a-un-conflit-d-interet.html
Ces petits traficotages peuvent concerner aussi des blogueurs bien installés comme Guy Birenbaum qui a vu hier un de ses billets (sur la grossese d'une ministre) se transformer en article de la rédaction par l'adjonction de quelques paragraphes et liens (avec anciens commentaires à Birenbaum inclus dans la suite de l'article de la rédaction !) avant d'être de nouveau réintégré comme un billet de Birenbaum parce qu'il a sans doute râlé.
Personne n'y voit rien ! Donc tout est permis... On peut manipuler tous les textes que l'on veut pourvu que l'on soit toujours sur le fil de l'actu ! Mais moi, je vois plus que de gros problèmes avec une telle logique. Et cela pose une question sur la manière d'écrire un journal sur la Toile : est-ce que l'on peut tripatouiller indéfiniment les écrits selon les minutes ? Faire des corrections, c'est nécessaire, mais il faut aussi le dire, voler le texte d'un invité pour le faire sien, cela pose plus de problèmes. Et je m'interroge toujours sur la place réelle de Birenbaum dans cette rédaction totalement foutraque qui fait juste de l'audience pour l'audience.
16:58 Publié dans La vie des blogues | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, presse, média, médias, web, blog, internet



Commentaires
Bonjour, je découvre votre billet aujourd'hui. Personne au Post n'a JAMAIS touché aucun de mes papiers, ni changé le moindre de mes titres sans mon autorisation expresse. Je ne vois donc pas du tout de quoi vous parlez. Soyez rassuré et je vous remercie, en tous cas, de vous inquiéter pour moi. Par ailleurs, comme invité, je n'ai aucune "place réeelle DANS cette rédaction" mais une place dans ma page. Puis à la "une", lorsque Le Post décide de monter le papier en une. Mais aucun contrat ne stipule que je dois être en une. Quant à votre jugement sur Le Post, il vous appartient. Bien à vous.
Ecrit par : guy birenbaum | samedi, 13 septembre 2008
L'article que je citais comportait bien l'URL de votre ancien article (dont le texte était partiellement repris dans le corps), mais avait un titre différent de l'URL alors qu'il aurait dû lui ressembler comme xxx_faut-il-chercher-un-nom-au-pere-de- l-enfant-de-rachida-dati.html
Je sais qu'au Post on passe son temps à recycler tout et portnawak (dépêches, brèves de la PQR, vidéos pompées ailleurs) et surtout à repasser les mêmes billets sous un titre plus accrocheur ou bien dans la moulinette du fameux Coach ou encore dans L'essentiel de la journée, Comment cela se passe ce jour, Le mix de, et ainsi de suite. Mais on peut supposer aussi une erreur de manipulation alors (on veut écrire un nouvel article, on reprend un ancien dans la base pour l'étoffer au lieu d'ouvrir un nouveau fichier, on l'envoie et mince ! c'est la même adresse que le précédent, est-ce qu'on l'a encore en archives pour corriger ?) Les différences de titres et d'URL sont souvent amusantes au fil des heures, je devrais choisir un fait divers bien sanglant et plein de suspense pour vérifier cela d'heure en heure. Cela illustre bien la précipitation dans laquelle sont faits les articles de la "rédaction" et leurs remix non annoncés comme tels.
Ecrit par : Dominique | samedi, 13 septembre 2008
Donc vous avez raison même quand vous avez tort quoi ;-)
Ecrit par : guy birenbaum | samedi, 13 septembre 2008
Nous connaissons la mauvaise foi l'un et l'autre...
Ecrit par : Dominique | samedi, 13 septembre 2008
J'espère que le dernier article de Birenbaum sur madame ex Sarkozy est censé être de l'humour, sinon pas la peine de surveiller vos canards : ils vont bien et surtout toutes leurs pattes sont intactes.
Ecrit par : Alice M | samedi, 13 septembre 2008
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