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mercredi, 09 juillet 2008
Mélongènes
- Les commerçants du centre Coty n'envisagent pas d'ouvrir plus de cinq ou six dimanches par mois. Le Havre Presse, 29 juin.
- Sans doute plus abattue encore par l'impression de vanité de trente ans de vie passée dans cette entreprise. Les Dernières Nouvelles d'Alsace, 27 juin.
- L'homme recherché a été retrouvé pendu. Sa mort ne résoud pas toutes les questions restées en suspens. Ouest France, 29 juin.
09:11 Publié dans Revues de presse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, presse, média, médias, langue française



Commentaires
La dernière est vraiment excellente... (point de suspension !)
Ecrit par : Alice M | mercredi, 09 juillet 2008
« Les commerçants du centre Coty n'envisagent pas d'ouvrir plus de cinq ou six dimanches par mois. »
Sauf la semaine des quatre jeudis.
« Sans doute plus abattue encore par l'impression de vanité de trente ans de vie passée dans cette entreprise. »
Je trouve cela extrêmement triste ; quant à y voir quelque chose de spirituel, je ne vois pas.
Ecrit par : Stephane De Becker | mercredi, 09 juillet 2008
« Sans doute plus abattue encore par l'impression de vanité de trente ans de vie passée dans cette entreprise. »
J'ai lu que le Canard, se moquant, a corrigé " vanité" en " vacuité". Je n'ai pas llu le contexte dans lequel cette phrase était située, mais je ne vois pas en quoi le mot " vanité" — faut-il rappeler l' Ecclésiaste ? — serait moins opportun et insensé que " vacuité".
Ecrit par : leveto | mercredi, 09 juillet 2008
Oui, la vanité est possible, mais elle induit une forme de prétention à un autre état que celui qui existe alors que la vacuité est simplement le vide d'une existence sans aucun désir d'être autre. Si l'on veut dire que le discours syndical mettait en avant le fait d'avoir passé trente ans de son existence dans cette usine, le mot vanité permettait de dénoncer cette illusion de fierté d'avoir donné sa vie à son entreprise qui ferme. Si l'on veut renvoyer à la perception propre de cette ouvrière (sans idée collective), c'est sans doute le mot vacuité qui correspond mieux. L'idée de néant n'est pas identique dans les deux cas, il y a des présupposés (sur ce que pensent cette personne, ses collègues, les autres acteurs collectifs). Mais vanité est plus connoté que les autres termes, justement pour les raisons religieuses que vous rappelez. Cela me semble difficile à interpréter, d'autant que nous ne savons de cette personne que ce qui est écrit sur elle et c'est fort peu.
Ecrit par : Dominique | mercredi, 09 juillet 2008
Merci à leveto et Dominique pour leurs explications. C'est maintenant plus clair dans mon esprit.
Ecrit par : Stephane De Becker | jeudi, 10 juillet 2008
- L'homme recherché a été retrouvé pendu. Sa mort ne résoud pas toutes les questions restées en suspens. Ouest France, 29 juin.
Quel suspens(e) !
Ecrit par : Michèle | jeudi, 10 juillet 2008
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