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mardi, 29 avril 2008
Ga bu zo meu
Mai 68 a commencé comme ça, un sinistre 29 avril au soir, à l'heure où l'on devrait écouter les informations de la voix de la France éternelle. Nul doute que la chienlit qui a suivi était uniquement due à une poignée d'anarchistes chevelus qui avaient pris en otage la ORTF et de ce fait Mongénéral et tante Yvonne qui étaient les deux premiers spectateurs des étranges lucarnes.
Cela dit, je suis toujours étonné que l'on n'établisse pas une filiation entre les Shadoks et le Flagada de Degotte* dont la première version est fort proche par le graphisme avec celui des oiseaux imbéciles. Le nom des Shadoks est déjà inspiré de celui d'un célèbre capitaine haut en couleur, alcoolique et au verbe imagé, alors la piste spirouïque pour le dessin des Shadoks tient également. Il suffit d'ôter l'hélice qui fait l'originalité de cet animal fort apprécié par Franquin.
Pour le plaisir, replongeons-nous dans l'atmosphère si douce de ce 29 avril 1968 et commémorons les révolutions qui nous font rire !
* Pour lire le premier mini-récit du Flagada, il suffit de demander un courriel d'identification. Je n'ai jamais eu de pub à la suite de ça, c'est sans risque.
14:02 Publié dans Carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 68, soixante huit, politique, humour, bd, télévision, télé




Commentaires
Ouh là là ! Ce coffre est un vrai trésor. Surtout les mini-récits. Mon père avait gardé un tas de vieux "Spirou" soigneusement reliés, mais les mini-récits avaient été découpés, sans doute assemblés... et perdus.
Ecrit par : Irène | mardi, 29 avril 2008
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