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mardi, 29 avril 2008
Disparition de Jean-Pierre Elkabbach
Aujourd'hui est un jour de deuil que tous les internautes doivent respecter car un homme qui s'est battu férocement pour plus de moralité, de transparence, de rigueur et d'éthique sur la Toile a disparu : Jean-Pierre Elkabbach vient de mourir à son domicile dans des conditions mystérieuses. Allons de ce pas modifier sa fiche Wikipedia, comme un employé d'Europe 1 l'avait fait pour celle de Pascal Sevran quelques minutes avant l'annonce officielle de son décès sur les antennes d'Europe 1. Vite ! l'actu n'attend pas ! Je vous propose de respecter une ligne de silence en hommage à ses combats pour la vérité et l'indépendance du journalisme :
Voilà. C'est fait.
11:04 Publié dans Carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : journalisme, presse, média, médias, humour, web, internet



Commentaires
http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2008/04/jean-pierre-elkabbach-est-mort.html
Ecrit par : LOBO | mardi, 29 avril 2008
Oui ? C'était le billet qui se trouvait déjà en lien pour ceux qui n'auraient pas compris.
Ecrit par : Dominique | mardi, 29 avril 2008
Oups, mes excuses...
Ecrit par : LOBO | mardi, 29 avril 2008
Taisez-vous, Belhadj !
http://www.bakchich.info/article3574.html
Ah ! Si seulement les jours d'Elkabbach étaient comptés...
Ecrit par : Olivier | mardi, 29 avril 2008
Ces fausses annonces de morts sont sinistres, même avec un faux nez et même (surtout) en se moquant du pseudo mort. C'est faire exactement ce qu'on dénonce, sous couvert d'humour.
Ecrit par : Alice M | mercredi, 30 avril 2008
Alice, je suis d'accord avec le fond de votre propos et c'est pourquoi je m'étais interrogé au sujet de la prétendue mort de Césaire qui était avancée par des médias bien écrits ou audiovisuels.
Mais là on est dans le juste retour du boomerang. Le type qui avait voulu jouer sur la mort de Sevran (pour lequel je n'ai aucune estime, bien au contraire) est en train de se prendre ses propres déclarations dans la figure. Il n'a que ce qu'il mérite : il a voulu jouer sur la mort des autres, qu'il commence à assumer la sienne ! Même si elle est fausse et si c'est un pied-de-nez. Parce qu'il avait d'abord parlé de "responsabilité collective" en incluant sa rédaction, et ça ce n'est pas admissible de la part de la personne qui donne les ordres.
Ecrit par : Dominique | jeudi, 01 mai 2008
>Alice M Et tout cela fait que parfois (souvent) je ne comprends rien à ce que Dominique raconte car son ironie est tellement mordante que je ne sais plus si c'est du lard ou du cochon. Alors j'attends sagement, les deux pieds sous la table et les deux mains posées sur le bureau, et un jour, cela s'éclaire. Pour le logo de Barak j'avais quand même pigé. Ouf.
Ceci étant, vous semblez souligner qu'Elkabbach récolte ce qu'il a semé et ceci par un juste retour de boomerang : ceci fait partie de mes questions existentielles, qui me taraudent pas mal. Récolte-t-on vraiment ce que l'on sème ? Et a-t- on des chances de le savoir avant la mort ? Bon je reste de toutes façons avec mes questions. Comme une andouille.
Ecrit par : michèle | jeudi, 01 mai 2008
Je ne crois pas au "juste retour du boomerang". Je n'aime pas non plus ce que fait Elkabbach, mais je crois que faire ce qu'on dénonce, ça décrédibilise complètement le propos.
Ecrit par : Alice M | jeudi, 01 mai 2008
Alors comment dénoncer cette incohérence éditoriale et surtout cette vulgarité à vouloir annoncer les morts avant tous les autres ?
Ecrit par : Dominique | jeudi, 01 mai 2008
Peut-être juste en disant l'effet produit sur le lecteur qui lit une fausse nouvelle de ce type. Voir annoncer en toute lettres que l'un de ses poètes préférés est mort, après l'hôpital, puisque les journaux avaient annoncé qu'il avait passé un certain temps à l'hôpital... imaginer sa souffrance, peut-être, aller relire un poème, s'imaginer le monde sans lui. Et puis réaliser que des pseudo *journalistes* ont anticipé sa mort. Pour le "scoop". Et que le responsable lui-même n'assume même pas cette anticipation morbide et choquante.
Et si vous tenez absolument à parler de la mort d'Elkabbach, adressez-vous à lui, demandez-lui ce que ses proches *ressentiraient* (au conditionnel, hein) s'ils voyaient annoncer sa mort à lui, de cette façon. Et pas seulment ses proches, mais tous ses auditeurs, ses lecteurs, ses fans, ceux qui le suivent depuis toujours. Est-ce qu'ils n'auraient pas envie de tordre le cou au pseudo journaliste qui joue avec la mort de leur journaliste préféré ?
Vous voyez qu'on peut dénoncer sans employer les méthodes mêmes qu'on dénonce. Et il y a bien d'autres manières de le faire, je ne prétends pas avoir *la* solution ni l'art absolu du billet de blogue, loin de là. Vous maîtrisez mieux cet art que moi. C'est pourquoi je vous lis. Alors quand je trouve qu'un billet ne tourne pas rond, je le dis, voilà tout.
Ecrit par : Alice M | jeudi, 01 mai 2008
Alice : Peut-être juste en disant l'effet produit sur le lecteur qui lit une fausse nouvelle de ce type.
C'est évident pour quelqu'un qui serait de bonne foi, mais pour quelqu'un qui accuse d'abord Internet puis qui invoque une responsabilité collective de la rédaction à laquelle il a donné des ordres, sans jamais parler de sa propre responsabilité ? A gens brutaux, moyens brutaux.
Alice : Et que le responsable lui-même n'assume même pas cette anticipation morbide et choquante.
C'est le gros problème. Il n'admettra jamais qu'il a commis une erreur monstrueuse (et peu importe que ce soit au sujet d'un individu aussi insignifiant et peu recommandable que Sevran). La première réponse de la station a été de mettre en cause... Internet ! Sans plus de précision. Comment le faire dire aux autres médias ? Ben en lui taillant une réputation de croque-mort qui prend les mesures de ses clients avant leur décès (j'ai plein d'images tirées de Lucky Luke qui pourraient faire office de portrait d'Elkabbach). Cela finira par faire un très gros bruit, dans l'immédiat il croit avoir gagné parce que sa rédaction se tait, mais sur lle long terme cela va lui coller à le peau comme le sparadrap de l'Affaire Tournesol. Et je n'aurai pas à intervenir, cela viendra tout seul.
Ecrit par : Dominique | jeudi, 01 mai 2008
"A gens brutaux, moyens brutaux."
Ben avec cette loi du talion c'est la guerre assurée. Pas rassurant.
Ecrit par : michèle | jeudi, 01 mai 2008
Faut employer les gros moyens quand on a affaire à quelqu'un comme Elkabbach, du lourd, des mandrins et des masses que l'on a du mal à tenir en main, et en plus on n'est pas sûr de l'estourbir avec ça. Parce que l'Elkabbach est sérieusement coriace et défend chèrement sa peau. Mais on le retrouvera et on lui fera dire "El pueblo unido" avant qu'il expire sous les applaudissements de la foule réunie afin de voir l'exécution de l'exécuteur des bonnes et basses œuvres de Lagardère... Je suis violent ? Mais il faut lire Elkabbach d'abord !
Ecrit par : Dominique | jeudi, 01 mai 2008
Né en septembre 1937, Elkabbach doit bien avoir ses 41 annuités pour faire valoir ses droits à la retraite, non ?
Avec tous ses salaires et toutes ses fonctions, on doit bien pouvoir faire vivre décemment une bonne vingtaine de pigiste qui seront alors correctement payés (on peut rêver).
Ah, mais non. Comme l'arapède, il s'accroche à son rocher, encouragés par ses camarades "grands professionnels" comme lui, et avec aussi peu de reproches à se faire que lui, (cf Ch. Okrent, etc.).
Arf !
Zgur
Ecrit par : Zgur | jeudi, 01 mai 2008
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