dimanche, 30 mars 2008

Christine The Ward

... a parlé des salariaux, sur France Inter, ce soir à 18 heures. Je me disais bien qu'elle avait un problème pour comprendre les salariés, elle ne connaît même pas leur nom et elle ne parle pas dans la même langue qu'eux.

Commentaires

Plaignons-la : et dire qu'elle ne peut pas s'exprimer en anglais dans la presse française, même si elle en use ainsi avec les notes pour ses collaborateurs !

(Au fait, son surnom ne serait pas plutôt "The Guard" ? "Ward", ce serait plutôt un ou une pupille, voire une salle dans un hôpital ou un arrondissement dans une ville. Bref, "ward", c'est ce qu'on garde, ce dont une autorité à la charge, en parlant d'une personne ou d'un lieu, alors que celui qui garde est "guard", "guardian" ou "warden" selon les cas. Intéressant exemple de vrai-faux amis : "guard" et "ward" proviennent de la même racine indo-européenne, mais le premier en passant par le français, et le second est de formation purement anglo-saxonne.)

Écrit par : Irène | dimanche, 30 mars 2008

Et que voulait-elle dire par là ? Les coûts salariaux ou les salariés ?
Cela me rappelle ce "personnels" qui me fait toujours grincer des dents. Et qui se répand et contamine ses voisins : j'ai entendu tantôt "nous sommes vingt-cinq équipages".

Écrit par : lamkyre | dimanche, 30 mars 2008

Je me suis emmêlé dans les mots anglais, mais The Ward convient mieux à mon avis que The Guard, vu les sens respectifs et la personnalité en question.

Écrit par : Dominique | dimanche, 30 mars 2008

lamkyre, elle parlait des salariés de Grandrange qui devaient être préservés (je n'ai plus la forme de sa phrase en tête, mais elle parlait bien des emplois et des personnes).
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080330/tbs-industrie-acier-social-lead-f41e315.html

Écrit par : Dominique | dimanche, 30 mars 2008

@ Dominique : Évidemment, on pourrait dire que la ministre en question est "sous tutelle" de l'Élysée... ;-)

Écrit par : Irène | dimanche, 30 mars 2008

C'était une ellipse. pour Madame The Ward un salarié est d'abord un coût (salarial), au pluriel des coûts salariaux et en langue populaire patronale ça donne des salariaux.

Écrit par : dotsie | lundi, 31 mars 2008

>dotsie et des salariaux aux sales à Rio, in n'y a qu'un pas. Et nous voilà dans les favellas.

Écrit par : michèle | lundi, 31 mars 2008

Il s'agit sans doute, dans l'esprit de la diablesse boiteuse, de l'expression du mélange des deux termes «salariés» et «salauds», les uns n'allant pas sans les autres si l'on tient compte de l'orientation économico-politique de l'ancienne nageuse au pif pincé.

Écrit par : Olivier | lundi, 31 mars 2008

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