samedi, 09 février 2008
Sans comparaison
C'est un peu original, me suis-je dit en lisant cet avis sur la langue française au Québec :
"Quand on se regarde, on se désole; quand on se compare, on se console", dit le proverbe. C'est exactement ce que j'ai fait hier.
Puis j'ai lu celui-ci publié cinq heures plus tard et j'ai eu comme un sentiment de vague air de ressemblance par le titre :
Quand on se compare, on se console.
Le proverbe est québécois, soit, et il est galvaudé. Mais le problème qui est évoqué est aussi un problème québécois. Il ne viendrait jamais à l'idée pour un Français de comparer les qualités de l'éducation entre le Québec et la France. Avec les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou l'Allemagne ou l'Italie ou la Finlande, voire la Belgique, oui. Mais avec le Québec ? Seul un Québécois peut faire cette comparaison... Elle n'agit que dans un sens et le verbe pronominal n'est pas si réfléchi.
21:00 Publié dans Francophonie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : langue française, francophonie, éducation, enseignement, profs



Commentaires
À propos de Ferry : « l'un des plus importants philosophes français »
C'est vrai, ça ?
Écrit par : lamkyre | samedi, 09 février 2008
J'ai comme un certain doute... Et même un doute certain...
Écrit par : Dominique | samedi, 09 février 2008
"Hier, dans La Presse, je lisais que des spécialistes de la langue française veulent qu'on applique *le nouvel orthographe* en classe."
Mauvais genre, tout ça !
Écrit par : Olivier | dimanche, 10 février 2008
La Presse, c'est disons l'équivalent de la PQR ou du Parisien ou du JDD en France. Le journal de chauffeur de taxi. Journaux populaires, écrits de manière relâchée et avec des clins d'œil aux gens du cru, mais aussi avec un peu de prétention culturelle. Le journal de référence, c'est le Devoir qui ne publierait pas de telles diatribes conservatrices.
Écrit par : Dominique | dimanche, 10 février 2008
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