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mercredi, 30 janvier 2008

Trader, traitre

Dans Charlie Hebdo ce gros titre introduisant un article de Bernard Maris en pages 2 et 3 (donc important selon la hiérarchie du journal).

Infantilisme du traider...

Il y a quand même 230 résultats réels pour ce mot dans Google francophone (donc vérifiés après élimination des doublons).

Influence de la prononciation peu exacte sans aucun doute qui voit là une diphtongue alors que ce n'est pas le cas. Influence de mots similaires aussi, du type raider. Ou encore du français traiteur. Dans le texte pas de trader ou de traider, mais un courtier bien plus ordinaire. Mais le trader fait plus vendre. Quitte à ne pas être vraiment compris.

 

Commentaires

Le LDCE montre bien une diphtongue dans "trader" :

http://pewebdic2.cw.idm.fr/display/display.html?unfolded=44567&ids=44567,11229

Ecrit par : Alice M | jeudi, 31 janvier 2008

Je dirais bien que vu le niveau actuel de Charlie Hebdo, l'erreur n'a rien de surprenante.
Ce qui serait étonnant, c'est que cet hebdomadaire cesse de plonger vers davantage de médiocrité réactionnaire et de mélange des valeurs. Comme dirait l'autre : on n'est pas toujours fidèle à sa légende…

Ecrit par : Le Charançon Libéré | jeudi, 31 janvier 2008

Je vais encore taper sur Charlie. Cavanna radote depuis un bon bout de temps avec beaucoup de nostalgie gnangnan. Je lis ceci de sa part au sujet de la disparition des départements demandée dans le rapport Attali (ce n'est pas la mesure la plus sotte à mon avis) et le souvenir des noms de départements, de chefs-lieux :
"Jusqu'à l'avènement de la Cinquième République, enfant du général de Gaulle. A ce moment-là, il fut décidé que les départements n'auraient plus de nom, rien qu'un numéro. Sorti d'où, ce numéro. De l'ordre alphabétique"

Un instant de réflexion et je me dis que la place du Territoire-de-Belfort n'est pas normale. En fait, il n'est devenu un département à part entière qu'en 1922. Pendant toute la période précédente et jusqu'après la guerre de 14-18, on pensait le réunir au Haut-Rhin afin d'effacer l'affront. La même hésitation a existé après la Libération. Le Territoire-de-Belfort a donc été placé en fin de liste (numéro 90) pour pouvoir être supprimé plus facilement ensuite. Autant dire que les deux sénateurs et les deux députés du coin ont bataillé, car ils perdaient des sièges (Belfort n'a que la taille d'une circonscription), une préfecture. Mais de nouveaux départements sont apparus durant les années soixante et on a oublié ce projet. D'ailleurs les numéros ne sont pas apparus en 1959, mais en août 1950. Soit bien avant...
http://stni.free.fr/index2_fr.html

Ecrit par : Dominique | jeudi, 31 janvier 2008

Tout fout le camp, même l'orthographe chez les journalistes !

Ecrit par : Tietie007 | jeudi, 31 janvier 2008

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