mercredi, 02 janvier 2008

Papa pique et maman coud (1)

Papa pique et maman coud
Sur le principe des parités oulipiennes, des petits quatrains construits sur deux verbes paronymes, mais plutôt l'un à terminaison féminine. Les parités associent le papa et la maman, puis l'on imagine le fiston avec un jeu de mots calamiteux. J'ai changé la règle en éliminant le rejeton, mais aussi en prolongeant les assonances et allitérations sur les autres vers. J'en ai composé quelques-uns durant ces vacances,  j'ai noté des idées, il y a aura donc du matériel pour une quinzaine de jours, et puis comme pour les limericks, chacun peut y aller du sien ! Le titre est de Charles Trenet.

Papa sert et maman serre ;
Il sert au café des verres,
Elle serre des pois verts
En conserves sans impair.

Commentaires

Qand papa serre la bonne,
Je voudais être à sa place.
Quand elle me sert, je place
Un baiser qu'elle pardonne.

Écrit par : Stéphane De Becker | mercredi, 02 janvier 2008

Je me doutais bien que vous aviez des origines bourgeoises.

Écrit par : Dominique | mercredi, 02 janvier 2008

Dominique, la bourgeoisie n'empêche pas un certain libertinage :

Quand elle dit : « Prends mes tresses... »,
Alors je prends ma maîtresse.
Je te sais bien, ô traîtresse !
Mais tu te sais la prétresse.

(Désolé d'avoir remis le rejeton dans le jeu mais, à part « Comme le temps passe » de Brasilach, je connais peu de beaux textes sur l'amour entre mari et femme. Alors, introduire [si j'ose dire] la bonne m'a paru le moindre des maux. Ou sinon...)

Écrit par : Stéphane De Becker | mercredi, 02 janvier 2008

Brasillach était fort mal placé pour parler de l'amour entre un homme et une femme...

Écrit par : Dominique | mercredi, 02 janvier 2008

Mise en bouche, mise en exergue, préambule : prière de ne rien rechercher concernant mes origines.
Autrement, (menace) je ne joue pas et j'adore jouer à cela. Ben oui !
C'est ainsi...

Écrit par : michèle | mercredi, 02 janvier 2008

Dominque : « Brasillach était fort mal placé pour parler de l'amour entre un homme et une femme... »

Et Montherlant, Gide, et...
Poust ?

Écrit par : Stéphane De Becker | mercredi, 02 janvier 2008

Papa tarabuste, Maman tarabiscote
Lui tourne les boutons de la radio vieillotte
Elle les cheveux de sa sculpture huguenote
Le fils Paulo se morfond, il n'a plus la cote.

Désolée, j'ai réintroduit (si je puis me permettre), le rejeton. Mais il sera vite fait rejeté, ne vous en faites pas.

Écrit par : michèle | mercredi, 02 janvier 2008

Hey j'aime bien le texte..

Écrit par : Sandra | jeudi, 03 janvier 2008

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