mardi, 25 septembre 2007
Bric-à-brac de brèves
L'anglais est la deuxième langue de Bruxelles et pourrait devenir la première langue de Belgique. Notons que les Flamands maîtrisent plus le français que les francophones le néerlandais.
Les Suisses se divisent : leurs députés veulent que la première langue vivante enseignée soit une des langues nationales, les sénateurs refusent et préfèrent laisser le libre choix aux cantons, ce qui revient à favoriser l'anglais au détriment du français dans les cantons alémaniques.
Les députés français sont aussi divisés à propos de la ratification du protocole de Londres et cela ne recoupe pas les clivages poltiques entre partis, l'opposition est forte au PS alors que la signature a été faite sous Jospin et on doit rappeler à l'ordre à l'UMP.
Le zh de Breizh déchaîne les passions. Le motif : un billet légèrement imbécile et outrancier de Jean-Luc Mélenchon (cité en lien dans la note à laquelle je renvoie), qui fait un raccourci trop rapide et simpliste entre la langue bretonne et le nazisme (même si les auteurs de la graphie KLT-V de 1941 pour beaucoup ont soit fini en exil, soit été exécutés pour faits de collaboration). Il n'empêche qu'il existe aussi des connivences nombreuses entre certains identitaires bretons et des idéologies sulfureuses. Mais le breton comme langue n'y est pour rien.
Demain, c'est la journée européenne des langues.
17:14 Publié dans Langues du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anglais, langue anglaise, francophonie, langue française, breton, bretagne, suisse



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