jeudi, 23 août 2007

Du temps de Mathusalem

Par conséquence, la réouverture du cinéma est repoussée à Mathusalem.

Passons sur l'erreur assez fréquente entre en conséquence et par conséquent, mais repousser à Mathusalem cela vous a des allures de calendes grecques ou de Saint-Glinglin avec un petit grain d'absurdité temporelle en supplément.   

Commentaires

C'est dans le plus pur esprit du maire de Champignac. Délicieux, je vais le réutiliser !

Ecrit par : Ponte Facto | jeudi, 23 août 2007

Dans le même texte, on a aussi au sujet d'une rumeur : "À l’image du bruit qui se répand comme une traînée de poudre dans les rues champignaciennes."

Ecrit par : Dominique | jeudi, 23 août 2007

Quel est le problème avec l'expression "qui se répand comme une traînée de poudre ?" Ne peut-on vraiment pas l'employer au sujet d'une rumeur ?

Dans le TLFI on trouve "La nouvelle de notre arrivée se répandit comme une traînée de poudre (AMBRIÈRE, Gdes vac., 1946, p. 55)."

Ecrit par : kouk | jeudi, 23 août 2007

Juste un peu superflu, un peu lourdingue et un peu maladroit, surtout si l'on écrit avant "à l'image de" pour introduire l'image inutile. Mais ce n'est pas aussi cocasse que l'évocation de Mathusalem.

Ecrit par : Dominique | jeudi, 23 août 2007

Ok. Merci pour la précision.

Ecrit par : kouk | jeudi, 23 août 2007

Se répandre comme une traînée de poudre est une expression que l'on retrouve très souvent, bien que j'aie beaucoup de peine à imaginer une traînée de poudre se répandre rapidement par elle-même. L'image est boiteuse.
Peut-être l'expression s'appliquait-elle à l'origine au feu se répandant "comme sur une traînée de poudre" ?
Ou bien devrait-on dire se répandre comme le feu sur une traînée de poudre ?

Ecrit par : Ponte Facto | jeudi, 23 août 2007

Tant qu'à faire, le feu pourrait se répandre comme à une traînée de poudre.

Ecrit par : Ponte Facto | jeudi, 23 août 2007

Les commentaires sont fermés.