jeudi, 26 juillet 2007

Charcutaille

Porte-drapeau, le haut du château d'eau du site de Pouldreuzic, dans le Finistère, a été transformé en boîte de pâté géante.

Je trouve ces métaphores un peu lourdes à digérer.

Commentaires

J'ai de très mauvais souvenirs de ce pâté. Il était toujours là en pique-nique, et même à table parfois ! la seule vue de la gélatine autour du pâté m'effrayait. Quant au goût... je ne sais pas, mais ça sentait le Ronron.

Écrit par : Alice M | jeudi, 26 juillet 2007

Le pire, c'est la boîte de pâté Henaff déjà ouverte qui est couverte d'une couche rougeâtre au sortir du réfrigérateur et puis le sandwich-cornichon qui a voyagé pendant cinq heures dans la soute d'un car. Pour le goût, j'hésite plutôt entre Wiskas et Kitkat. Il faudrait l'avis d'un gastronome versé en aliments pour animaux.

Écrit par : Dominique | jeudi, 26 juillet 2007

Je croyais que Kitkat, c'était des gaufrettes chocolatées ! Voilà tout min univers notionnel qui s'écroule.

Écrit par : Pierre Enckell | jeudi, 26 juillet 2007

Bon... je me suis planté à cause du kat. Et en plus c'est Whiskas avec h.

Écrit par : Dominique | jeudi, 26 juillet 2007

http://www.visualjokes.com/d/kitekat.html

Écrit par : Alice M | jeudi, 26 juillet 2007

Tiens... Le âté hénaff n'a plus la cote! Purtant c'et l'un ds meilleur, vec justement la gélatine e le vrai de vrai jambon*... MAis si n laisse une boîte ouverte au frigo sans précautions ou un sandwich stagner, on ne parle ni de goût, ni de gastronopmie! Un sé&ndwuch, suf cas particuuer comme certains pan bagnats qui dovent "mariner" se prépare au dernier moment! commence là, la gastronomie... Pur se réglr avec des produits simples,il suffit d'ête simple, d'ller à l'essentiel, ce petut art de vivre qui fait qu'un bonnebaguee, des cornichons fins suffisn à un vrai petit bonheur..Bien sûr,,on peut préférer unpain moderne, genre campagne, bûcheron..MAis ça ne va pas tès bien avec les goûts subtils que ça dénature...C'est pour ça que le pain blanc, et la baguette pnt été nventés: pour respeter les goûts, être plus léger laisser les produits s'exprimer... Celà dit,le pâté Hénaff est délicieux avec des pommes de terres chaudes et un peu de poivre... Respecter elproduit suffit.Et par ces plaisirs simples, on apprend à aimer et à s'aimer...
LE pâté Hénaff dans une galette de sarazin? Purquoi pas... MAis franchement, si on arrêtait de foutre n'importe quoi dans les crêpes et galettes?
Bien souvent, le plus simple est le meilleur! Bon: je retourne à mon maroilles, un sorbais tout dodu, qui supporte, lui, un pain corsé... Même un pumpernickel!

Écrit par : orlando de rudder | vendredi, 27 juillet 2007

JE suis désolé...j'ai envoyé mon commetaire deux fois.. IL y a des jours où les fausses manoeuvres sont plus fréquentes. La première étant de se lever trop tôt!

Écrit par : orlando de rudder | vendredi, 27 juillet 2007

ODR : "(...) MAis ça ne va pas tès bien avec les goûts subtils que ça dénature..."

C'est vrai qu'il est dommage de dénaturer le goût subtil de l'infâme tranche molle de cornichon obligatoire dans les sandeouiches, ou le pâté de synthèse des boîtes de singe, qui rappelle tellement de bons souvenirs militaires (la franche camaraderie et tout ça).

Cela dit, vous devriez arrêter de manger des sandwichs au-dessus de votre clavier, vous mettez de la mayonnaise dégleu partout...

Écrit par : Ponte Facto | vendredi, 27 juillet 2007

Là, Dominique, vous poussez le bouchon un peu trop loin! Comparer le pâté Hénaff à du Whiskas... Mais quel sommet de mauvaise foi ! On a vu des guerres commencer pour bien moins. La dépêche d’Ems, c’est de la gnognotte à côté de votre affront délibéré à la Bretagne occidentale. Considérant la gravité de l’insulte, la Bigoudénie, envisage sérieusement de rappeler sur le champ son ambassadeur plénipotentiaire en Champignacie. D’un naturel conciliant, je pense pourtant pouvoir éviter le conflit en vous proposant un accord. Vous-vous engagez à avaler une boîte de Tulip, cette horrible préparation batave pleine d’amidon et de colorants qui usurpe l’appellation de pâté ; si vous en réchappez, je pense que vous serez le premier à chanter la gloire du Hénaff. Je propose la même épreuve à Alice M, qui ne doit avoir qu’une connaissance livresque du Ronron.
Sérieusement, faut-il être benêt pour goûter à un sandwich ramollo ayant trainé une journée entière on ne sait où et pour laisser au réfrigérateur une boîte de pâté entamée (didascalie : mettre ici des accents coffiens)… Du pâté Hénaff à température ambiante et tout juste sorti de la boîte, tartiné sur du bon pain (mais peut-être avez-vous des difficultés à trouver du bon pain à Champignac), accompagné d’une tomate de saison, c’est excellent. C’est encore meilleur quand cela constitue l’essentiel d’une collation faisant suite à un effort physique, en mer notamment. Rajoutez aux embruns une goulée d’un bon petit rouge, c’est presque divin. Je n’ai pas d’actions chez Hénaff mais, pour les Bretons de l’Ouest, c’est bien plus que du pâté, c’est véritablement un marqueur culturel, un produit démocratique qui transcende les catégories sociales et politiques ainsi que les classes d’âge. C'est la madeleine des expatriés. Alors, vous rendez-vous compte, Dominique, de votre crime de lèse-majesté?
« Les Celtes chevelus regrettaient quelques pierres dressées au bord d’un golfe aux eaux sombres et leur regard s’illuminait à l’évocation du pâté Hénaff. » (Flaubert, Salammbô)
« Never enough of Henaff ! » (Shakespeare, Richard III)

P.S. Un entrefilet du Keleier ar Poull (autrement dit, « les nouvelles du lavoir » dans l’antique langage de Pouldreuzic) nous apprend que M. Orlando de Rudder vient d’être fait Bigouden d’honneur.

Écrit par : Corentin | vendredi, 27 juillet 2007

Corentin : "C’est encore meilleur quand cela constitue l’essentiel d’une collation faisant suite à un effort physique"

Brèfle, la boîte de singe de l'armée...

Écrit par : Ponte Facto | vendredi, 27 juillet 2007

Hum... J'ai évoqué des cas extrêmes d'emploi du pâté Hénaff, mais pas le pâté dans son essence même. Et puis la disparition de la languette en forme de spirale déroulante pour des raisons de normes européennes, mais c'est aussi la mort d'un monde !

Écrit par : Dominique | vendredi, 27 juillet 2007

Meuhh non, rien à voir! Vous me cherchez, là! J'ai -hélas- aussi mangé du "singe", autrement dit du corned-beef. Désolé, même en l'assaisonnant à la gnôle des rations, ça ne passait pas tout seul. On ne peut quand-même pas comparer des morceaux de vieille vache en gelée avec du pur porc comportant 20% de jambon.

Écrit par : Corentin | vendredi, 27 juillet 2007

Dominique, mon message précédent s'adressait à Ponte Facto. D'accord avec vous pour déplorer la disparition de la languette déroulante! O tempora, o mores... Un aveu : je ne vais pas jusqu'à tartiner de beurre (salé, of course) le pain destiné à accompagner le Hénaff, comme je l'ai vu faire certains anciens...

Écrit par : Corentin | vendredi, 27 juillet 2007

DD : "Et puis la disparition de la languette en forme de spirale déroulante pour des raisons de normes européennes, mais c'est aussi la mort d'un monde !"

Il n'y a plus de polonium 239 dans les conserves, alors ?

Écrit par : Ponte Facto | vendredi, 27 juillet 2007

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