lundi, 23 juillet 2007
Jamais un coup de dés
Je ne comprends strictement pas le sens que notre incommensurable président a voulu donner au mot aléa.
Il les a exhortés à faire montre de panache. Pour gagner, "il y a des aléas, il faut un peu de chance ; mais pour la manière, il n'y a pas d'aléas", a-t-il déclaré.
Cela me plonge dans une perplexité profonde sur le sens de la vie et sur les compétences langagières de notre Grand Timonier... Mékésseukilavouludir ?
18:05 Publié dans La mal-langue | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : ump, politique, sarkozy, ps, royal, humour, sport



Commentaires
C'est bien curieux. Il est ou a été un avocat talentueux, paraît-il, et devrait donc connaître la valeur des mots. Mais ça, et précédemment la confusion au sujet de fêter/célébrer/commémorer...
Écrit par : Pierre Enckell | lundi, 23 juillet 2007
Il a peut-être voulu parler des alinéas (ça, un avocat connaît bien)...
Si j'ose dire, après le catorzjuyet, il n'a pas dû se sentir si... mal armé ?! (pardon, c'est nul, mais bon...)
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 23 juillet 2007
Il a été avocat, oui, mais talentueux ? Hum...
Cela dit, vu le rythme auquel le Grand Chef s'exprime, il ne faut sans doute pas s'étonner si de temps en temps il déparle. N'est pas superman qui veut.
Écrit par : Irène | lundi, 23 juillet 2007
Étant anglophone, je saisis très bien ce que votre président a dit. Voici comment je comprends sa profonde pensée : dans la vie, on n'est jamais sûr de gagner, mais en politique, il existe une manière infaillible de gagner. C'est ce qu'il a fait.
Écrit par : Giles | mardi, 24 juillet 2007
Je ne sais si j'interprète bien, mais la phrase me paraît assez claire finalement. Elle veut dire que nous avons généralement une obligation de moyens, pas de résultats. Cela s'applique aux sportifs comme aux politiques (et aux avocats).
Les moyens, c'est nous qui nous les donnons, et la chance (les aléas) n'y a pas de part.
Les résultats, par exemple gagner, ça, la chance y a effectivement une part.
Écrit par : DB | mardi, 24 juillet 2007
Il parlait dans la deuxième partie de la manière, donc du style de jeu, mais dans ce cas c'est absurde, car le style dépend aussi de l'autre, donc du hasard et des circonstances.
Écrit par : Dominique | mardi, 24 juillet 2007
Bin sur wiki on rouve ça:
L’aléa est donc l’expression, pour un type d’accident donné, du couple probabilité d’occurrence / effets.(Voir "Définition scientifique du risque") Il est spatialisé et peut être cartographié. Par exemple, l’aléa explosion produisant une surpression de 140 mbar à 100 mètres est 1 pour 10 000 ans. (Circulaire du 02/10/03 du MEDD sur les mesures d'application immédiate introduites par la loi 2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées).
bref, ça veut dire que Sarkozy veut nous sur-pressuriser pendant 10 000ans!
Écrit par : orlando de rudder | mardi, 24 juillet 2007
ODR : "(...) l’aléa explosion produisant une surpression de 140 mbar à 100 mètres est 1 pour 10 000 ans."
Ouf ! Avec AZF, on a donné pour un petit bout de temps, alors...
Écrit par : Ponte Facto | mardi, 24 juillet 2007
Cela me plonge dans une perplexité profonde sur le sens de la vie et sur les compétences langagières de notre Grand Timonier... Mékésseukilavouludir
Est ce que l'on parle bien de la personne déclarant avoir réussi à surmontrer (le r n'est pas une faute de frappe) ses problèmes personnels (problèmes conjugaux à défaut de conjugaison)?
Écrit par : Cineraire | jeudi, 26 juillet 2007
Les commentaires sont fermés.