jeudi, 05 juillet 2007
La terre australe connue
Ils ne parlent donc que lorsqu'il est nécessaire de lier un discours et de faire une longue suite de propositions. Tous leurs mots sont monosyllabes, et leurs conjugaisons sont les mêmes pour la méthode. Par exemple ; af signifie aimer, leur présent est "la", "pa', "ma", j'aime, tu aimes, il aime ; "lla", "ppa", "mma", nous aimons, vous aimez, ils aiment. Ils n'ont qu'un prétérit que nous appelons parfait, "lga", "pga", "mga", j'ai aimé, tu as aimé, il a aimé ; "llga", "ppga", "mmga", nous avons aimé, etc. Le futur "lda", "pda", "mda", j'aimerai , etc. ; "llda"", "ppda", "mmda", nous aimerons, etc. "Travailler" en langue Australienne c'est "uf, "lu", "pu", "mu", je travailles, tu travailles ; "lgu", "pgu", "mgu", j'ai travaillé, etc.
Ils n'ont aucune déclinaison, ni même aucun article, et très peu de noms. Ils expriment les choses qui n'ont aucune composition par une seule voyelle, et celles qui sont composées par les voyelles qui signifient les simples principaux dont elles sont composées. Ils ne reconnaissent que cinq corps simples, dont le premier est le feu qu'ils expriment par "a" ; le suivant l'air signifié par "e" ; le troisième le sel expliqué par "o" ; le quatrième l'eau qu'ils appellent "i" ; le cinquième la terre qu'ils nomment "u".
De Foigny
20:01 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, écriture, sf, science fiction



Commentaires
Ainsi, selon De Foigny, mon inclination aux boissons alcoolisées pourrait se dire ainsi :
La i-a.
C'est beau la concision...
Écrit par : 32janvier | jeudi, 05 juillet 2007
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