vendredi, 30 mars 2007
Une royauté jamais contestée ni menacée
Beaucoup de gens disent X ; mais beaucoup disent la patrie de Y, et cette manière de dire exprime encore plus exactement toutes les choses qui font la magie du lieu : une grande ville, une grande destinée personnelle, une école fameuse, des tableaux ultra-célèbres. Tout cela s'impose, et l'imagination s'anime un peu plus que d'habitude quand, au milieu de la Place verte, on aperçoit la statue de Y et plus loin la vieille basilique où sont conservés les triptyques qui, humainement parlant, l'ont consacrée. La statue n'est pas son chef d'œuvre ; mais c'est lui, chez lui. Sous la figure d'un homme qui ne fut qu'un peintre, avec les seuls attributs du peintre, en toute vérité elle personnifie l'unique royauté Z qui n'ait été contestée ni menacée, et qui certainement ne le sera jamais.
Le texte est d'un peintre. Toutefois, pour le grand public, ce peintre est d'abord connu comme l'auteur d'un roman. Quelques-uns savent aussi qu'il a produit des critiques d'art qui ont été rééditées souvent. Je précise encore que cet auteur n'est pas sans lien avec le bloguemestre. Quant au peintre dont il parle, il faut d'abord trouver sa ville.
18:45 Publié dans Les arts et les gens | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : littérature, écriture, art, arts, peinture, peintures



Commentaires
Mouais... ce Y, j'ai jamais pu le supporter. Alors je préfère faire une croix dessus et chercher l'auteur.
Mais c'est plus dur.
Écrit par : lamkyre | vendredi, 30 mars 2007
Un indice : pensez à la Lettre volée.
Écrit par : Dominique | vendredi, 30 mars 2007
La ville est sans doute Naples.
Écrit par : Stéphane De Becker | vendredi, 30 mars 2007
Bonjour,
Vous tenez un blog.
Je cherche des témoignages sur cette pratique en vue de la rédaction d'une thèse.
J'ai cherché à vous joindre via l'adresse mail de votre blog, mais elle ne semble pas fonctionner...
si vous être intéressé, pouvez vous me contacter sur mon mail?
Merci
Écrit par : NV | vendredi, 30 mars 2007
Il me semble que Stéphane a trouvé le nom de l'auteur du texte, mais qu'il veut d'abord égarer les autres personnes, car on le sait taquin et elliptique. Il a parlé de Naples et il faisait allusion à un autre billet sur un autre peintre...
Écrit par : Dominique | vendredi, 30 mars 2007
Non, Dominique Ce qui s'est passé, c'est que j'ai envoyé le message et que je n'ai pas pu me reconnecter après.
Je pense à Axel Munthe.
Écrit par : Stéphane De Becker | vendredi, 30 mars 2007
Si tel est le cas alors, Stéphane, vous êtes vraiment loin, et puis quelle idée de lire des romans qui figuraient dans la bibliothèque de mes vieilles tantes et qui ne sont plus répandus que dans les maisons de personnes âgées ?
Écrit par : Dominique | vendredi, 30 mars 2007
Vatteau à Walenciennes ?
Écrit par : Pierre Enckell | vendredi, 30 mars 2007
Et l'auteur : Fromentin ?
Écrit par : Pierre Enckell | vendredi, 30 mars 2007
L'auteur est bien Fromentin, j'avais dit qu'un indice était celui de la Lettre volée et Fromentin est l'auteur d'un roman : Dominique. Pour le peintre, non, pas Watteau, mais dans ces eaux à wapeurs et woiles.
Écrit par : Dominique | vendredi, 30 mars 2007
Alors c'est Rubens à Anvers. Mais il n'y est pas né. Est-ce bien sa patrie ?
Écrit par : Pierre Enckell | vendredi, 30 mars 2007
C'est du moins ce que dit Fromentin à propos de Rubens...
Écrit par : Dominique | vendredi, 30 mars 2007
Dominique ! J'ai détesté Fromentin aussi.
Heureusement, ce jeu maudit m'a donné l'occasion de relire Poe. Et ça, c'est un pur bonheur.
Écrit par : lamkyre | vendredi, 30 mars 2007
Dominique (le roman!) peut paraître assez gnangnan, mais ce qu'il faut lire de Fromentin c'est Un été au Sahara et Un hiver dans le Sahel, sur l'Algérie d'il y a 150 ans.
Écrit par : Pierre Enckell | vendredi, 30 mars 2007
Merci Pierre, je le note sur le pense-bête qui ne me quitte jamais (une dérive vers une bouquinerie est si vite arrivée). En vérité, Fromentin, en compagnie de quelques autres, pâtit de m'avoir été infligé à l'école.
Écrit par : lamkyre | vendredi, 30 mars 2007
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