lundi, 26 mars 2007

Rondeau en forme de rébus

       fleur                      flé

Ung grant de sa gueulle  a

Vent                     trouvé

perflu  dont  c'est   pris

       dain                    flé

Car  tout  son venin    bour

       cheu                mais

Est   luy   dont  n'est a    pris

   A

éement   il   pr,         avoit,   is

  De                veraine 

l'honneur  d'une sa

                       ayant

L,  Bonne,   L   toutes   pris

                                        trop

ta,  Mais  nt  pour  ses  faits  tils

                                 saine

de,  Fut,  ux  d'aller  pescher.

 

Jean Marot

Commentaires

Euh...

Ecrit par : lamkyre | mardi, 27 mars 2007

Petite note pédante.

Dans les oeuvres de Jean Marot ne figure, à ma connaissance, qu'un seul rondeau en rébus (J.M., Les Deux recueils, Droz, 1990, p. 90), et ce n'est pas celui-ci ; je renonce à le transcrire, sauf le premier vers :

riant fuz nagueres
En pris

(En souriant fus naguère surpris). Il n'est d'ailleurs pas certain du tout que cette pièce, qui n'apparaît que dans un recueil posthume, soit bien de Marot ; Tabourot l'attribue à Molinet, ce qui me paraît tout aussi vraisemblable.

Fin de la note, vous pouvez vous disperser.

Ecrit par : Pierre Enckell | mardi, 27 mars 2007

Trahison ! J'avais pourtant bien placé "pris" sous "nagueres".

Ecrit par : Pierre Enckell | mardi, 27 mars 2007

Voyons les références : N. Lenglet du Fresnoy, Poésies de Jean Marot, tome V des OEuvres complètes de Clément Marot, La Haye, Gosse-Neaulme, 1731, p. 310-311. La citation est peut-être controuvée, mais Paul Zumthor (qui n'était pas quantité négligeable) la reprend. L'attribution a pu être critiquée et donc écartée.

Ecrit par : Dominique | mardi, 27 mars 2007

Pierre, pour la suite de la transcription, voir Gallica :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k70795v.pagination

(c'est la NP juste après la page 85)

Ecrit par : lamkyre | mardi, 27 mars 2007

Les commentaires sont fermés.