samedi, 03 mars 2007

Volcanisme

Claude Allègre profite d'un livre * pour régler ses comptes avec la candidate du PS. Et il y va fort. « C'est moi, dit-il, qu'il l'ait fait venir à mes côtés »

La grammaire de cette dernière phrase est si lamentable qu'elle ne peut pas avoir un autre auteur qu'Allègre (sauf si Raffarin lui sert de nègre), et on peut ainsi savoir qu'il a refusé tout travail d'un quelconque correcteur parce que son immense génie interplanétaire est au-dessus de ces petites choses. 

Commentaires

Voila un commentaire bien sévère à l'encontre de l'un des rares hommes de gauche qui n'ait pas été atteint par la "moutonnitude" ambiante...

Écrit par : fantask | samedi, 03 mars 2007

Pas du tout... C'est tout à fait mérité quand on se souvient de la "sévérité" des propos qu'il a eus envers les enseignants...
Mais aussi par rapport à ses idées "hors de la science pas de salut..."

Écrit par : Rosa | samedi, 03 mars 2007

Voilà un commentaire bien indulgent envers l'un des plus grands pitres de la scène politique française, incapable de s'exprimer dans sa propre langue et ennemi de sa propre langue par ses décisions insensées (et d'ailleurs pas plus capable de parler en anglais)...

Écrit par : Dominique | samedi, 03 mars 2007

Las, on n’est pas immunisé contre cet éruptif anti-Gore, dont la lave se répand même dans un hebdo « Sarkogyre »…
(cf. Le Point du 1er mars)

Écrit par : MiniPhasme | dimanche, 04 mars 2007

"incapable de s'exprimer dans sa propre langue ,et ennemi de sa propre langue par ses décisions insensées (et d'ailleurs pas plus capable de parler en anglais)..."

...dans sa propre langue dont il se fit l'ennemi.....( et en outre
pas davantage...)

soyez indulgent...ademas no veo por qué el echo de no hablar inglés puede ser criticado.

Écrit par : arcadius | dimanche, 04 mars 2007

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