vendredi, 08 décembre 2006
Largeur des tempes (4)
Le village est coupé de Dieu
l'hiver est long pour le curé
le bûcheron s'en fout
il jongle avec les braises
et rôtit sa fille dans l'âtre.
Patrick Reumaux
19:12 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : littérature, langue française, humour, écriture, poésie, poème



Commentaires
Les mailles du filet sont trop lâches. Impossible d'y accrocher des images ou des sensations et d'y tisser un réseau personnel.
Écrit par : lamkyre | vendredi, 08 décembre 2006
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