jeudi, 30 novembre 2006

Note

Note : une note sert à expliquer un mot¹, une expression, donner une référence de citation² ou fournir une explication secondaire comme une parenthèse³.

¹ Mot : un mot est une unité¹ lexicale² minimale³ que l'on nomme aussi lexème.

¹ Unité : ce qui compose un ensemble unique, pomme de terre est un mot, mais pomme d'arrosoir forme trois mots. 

² Lexical(e) : qui concerne le lexique ou vocabulaire.  

³ Minimal(e) : que l'on peut plus décomposer, un morphème n'est pas une unité lexicale minimale car on ne peut pas lemmatiser une désinence verbale, casuelle, de genre ou de nombre.

 

² Citation : fait de citer quelqu'un¹, de rapporter ses propos ou de le donner en exemple.

¹ Un exemple de roman par citations est Pnine de Nabokov¹ où un universitaire analyse un poème par des notes.

¹ Nabokov (Vladimir) : célèbre écrivain russe² d'expression anglaise, né en 1899 et mort en 1977. Il aimait les papillons, les échecs et le whisky.

¹ Ne pas confondre cet auteur avec Evgueni Nabokov, gardien de but de l'équipe de hockey¹ de San José.

¹ Hockey : sport qui se pratique en patins sur glace où l'on pousse un palet en suivant des règles incompréhensibles pour tout francophone qui n'est pas Québécois¹.

¹ Québécois : amateur de hockey, de base-ball et de football pas pour les gonzesses (voir soccer) . 

 

³ Parenthèse : signe diacritique qui isole une remarque adventice, secondaire et effaçable. Un exemple d'auteur qui abuse des parenthèses  est Claude Simon¹.

¹ Claude Simon : obscur écrivain français (1913-2005) que pour d'obscures raisons le prix Nobel a couronné et qui a empêché Hervé Bazin, Henri Troyat, Maurice Druon, Bernard Clavel d'être enseignés dans les universités américaines. 

 


Commentaires

a)Cet exercice qui consiste à faire prendre à une explication la forme même de son objet, cela a-t-il un nom ?

b) je n'ai rien compris au dernier paragraphe.

Ecrit par : Alice M. | jeudi, 30 novembre 2006

« ³ Minimal(e) : que l'on peut plus décomposer, un morphème n'est pas une unité lexicale minimale car on ne peut pas lemmatiser une désinence verbale, casuelle, de genre ou de nombre. »

Une note de bas de page serait peut-être nécessaire pour « morphème », « lemmatiser », « désinence », « casuelle », « genre » et « nombre ».

Ecrit par : Sylvie | jeudi, 30 novembre 2006

Justement, on peut le pratiquer comme un jeu de société exactement comme le procédé de la boule de neige. C'est pour ça qu'il y a des blancs.

Ecrit par : Dominique | jeudi, 30 novembre 2006

³ Minimal(e) : que l'on peut plus décomposer, un morphème¹ n'est pas une unité lexicale minimale car on ne peut pas lemmatiser² une désinence³ verbale, casuelle, de genre ou de nombre.

¹ Élément grammatical d'un mot. La plus petite unité significative.

² Donner à (un mot variable [accord, conjugaison, etc.] du discours) une forme canonique servant d'entrée de dictionnaire.

³ Élément variable qui s'ajoute au radical, au thème pour produire les formes d'un paradigme.

Ecrit par : Sylvie | jeudi, 30 novembre 2006

³ Minimal(e) : que l'on ne peut plus décomposer, un morphème n'est pas une unité lexicale minimale car on ne peut pas lemmatiser une désinence verbale, casuelle¹, de genre² ou de nombre³.

¹ Casuel(le) : Qui comporte des cas, comme l'allemand ou le latin.

² Genre : Catégorie exprimant parfois l'appartenance au sexe masculin, au sexe féminin ou aux choses (neutre). En français, Catégorie de certains mots (nom, pronom, adjectif, article, participe passé) qui est soit le masculin, soit le féminin, et qui est exprimée soit par leur propre forme (au féminin, elle, la, recouverte, son amie), soit par la forme de leur entourage, par l'accord (le sort, la mort, des manches longues, une dentiste, l'acrobate brune).

³ Nombre : Catégorie grammaticale fondée sur la considération du compte, suivant que le mot est employé pour désigner un objet ou concept unique ou une pluralité.

Ecrit par : Sylvie | jeudi, 30 novembre 2006

Note : une note sert à expliquer un mot, une expression, donner une référence de citation ou¹ fournir une explication secondaire comme une parenthèse.

¹ Ou : Ancienne conjonction de coordination exprimant l'alternative, devenue connecteur logique, puis mot de liaison, pour simplifier l'enseignement de la grammaire, et rendre le vocabulaire compréhensible aux parents et aux grands-parents des élèves.

Ecrit par : Sylvie | jeudi, 30 novembre 2006

Sylvie : "Ou : Ancienne conjonction de coordination (...)"

Comment ça "ancienne" ?? C'est donc ça les réformes de la grammaire ? "Mais ou et donc or ni car" ne sont dont pour ces gens plus des conjonctions de coordination, mais des "petits mots de liaison" ? n'importe quoi...

Ecrit par : Ponte Facto | jeudi, 30 novembre 2006

Alice, je pense qu'il s'agit d'une mise en abyme, appelée aussi « Vache qui rit ».

Ecrit par : Sylvie | vendredi, 01 décembre 2006

C'est une définition autoréférente, selon le principe de cette catégorie.

Ecrit par : Dominique | vendredi, 01 décembre 2006

Ponte Facto, j'ai lu hier la phrase suivante :

« Mais faut-il pour autant en revenir à la conjonction de coordination ? »

http://www.liberation.fr/actualite/societe/220292.FR.php

Je ne savais même pas qu'elle avait disparu...

Elle entre maintenant dans la classe des connecteurs (logiques), mais je pense qu'on peut toujours l'appeler conjonction de coordination. (Page 29 du rapport d'Alain Bentolila.)

Ecrit par : Sylvie | vendredi, 01 décembre 2006

Connecteur

PR1 :
2 Log. Opérateur* binaire, symbole qui relie deux propositions élémentaires en une proposition complexe. -> 1. alternative, conjonction (II, 1o), disjonction, équivalence, implication, incompatibilité, 2. rejet. — Par ext. Ling. Mot grammatical qui y correspond (ex. et, ou, ni, donc). Les connecteurs syntaxiques. -> conjonction (II, 2o).

NPR1 :
2 Log. Opérateur* binaire, symbole qui relie deux propositions élémentaires en une proposition complexe. -> 1. alternative, conjonction (II, 1o), disjonction, équivalence, implication, incompatibilité, 2. rejet.
▫ Par ext. Ling. Mot de liaison qui y correspond (ex. et, alors, pendant que, par conséquent, en effet, peut-être). Les connecteurs syntaxiques. -> conjonction (II, 2o). Connecteurs logiques.

C'est presque pareil, mais... pas tout à fait.

Ecrit par : Sylvie | samedi, 02 décembre 2006

Oui, j'avais oublié la "définition autoréférente" : une forme très pédagogique et ludique !

Ecrit par : Alice M. | samedi, 02 décembre 2006

Les commentaires sont fermés.