samedi, 18 novembre 2006

Vainqueure

Ségolénistes, ségolénist-e-s ! La féminisation des noms et des adjectifs est à présent vraiment en marche. C'est Libé qui ouvre ce que je pressens comme le début d'une série de nouveautés.

Les militants, expliquait-on du côté de la vainqueure comme des perdants, «ont voté utile». 

Bien sûr, on aurait préféré lire vainqueresse qui est le féminin ancien de vainqueur (victrix au féminin en latin). L'ajout du e féminin, cela fait un peu féminisation à la québécoise, mais j'espère que l'on pourra écrire la successeure. 

Commentaires

Toute langue évolue... j'aimais bien défendeur, défenderesse, chasseur, chasseresse... la méconnaissance, la fainéantise (réservons le mot incompétence à nos gouvernants) conduisent à des simplifications qui finiront par s'imposer. C'est le prix de la survie des langues, non ?

Écrit par : Ouadou | samedi, 18 novembre 2006

Les féminins en -eresse, -oresse étaient répandus en ancien et moyen français, il y a même eu un effort notable de créations de la part de la Pléiade, mais ils sont tombés en désuétude pour la plupart ou alors sont devenus très littéraires. Les quelques créations contemporaines (fin XIXe s., XXe s.) ont été soit senties comme trop pédantes (doctoresse est vieilli et peu employé sauf en province), soit comme péjoratifs (que l'on songe aux emmerderesses, aux cheffesses). Gautier se moquait d'un cercle et d'un journal féministe où on trouvait des poétesses, terme qu'il jugeait barbare. Il y a eu aussi des créations peu heureuses (la mairesse québécoise est inutile puisque le mot maire est à terminaison épicène). On sent de l'embarras à utiliser de tels formes alors que l'italien fait plus naturellement des féminins en -eza. C'est dommage.

Écrit par : Dominique | samedi, 18 novembre 2006

Moi, ce qui me hérisse, ce sont les tirets pour isoler le "e" du reste du mot. C'est pas beau... Et puis ça fait un peu dictée du primaire, avec le maître ou la maîtresse qui surarticule : "la pommmmeuh est tombé-euh et Toto l'a ramassssé-euh". Ne riez pas, j'en ai eu un comme ça...

Écrit par : Irène Delse | samedi, 18 novembre 2006

Pour Irène :

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour des municipales pendant lesquels s’y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d’une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d’avant, il est bondé. Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

M. Haut et Fort laissera-t-il passer mon message, cette fois ?

Pour Irène :

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour des municipales pendant lesquels s’y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d’une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d’avant, il est bondé. Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

On ne peut plus rien dire, H&F fait la tête.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

Deux messages, tout à l'heure, n'ont pas voulu passer.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

Dernier essai, pour Irène :

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour des municipales pendant lesquels s’y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d’une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d’avant, il est bondé. Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

Il y a fort à parier que les Ségolistes vont nous servir l’hyperbole jusqu’à plus soif…
Désormais, on ne dira plus que la « Dame Blanche » est
« forte », mais « forteresse » !

Écrit par : MiniPhasme | samedi, 18 novembre 2006

@Irène : Il était évident que j'utilisais les traits d'union pour me moquer de ce travers puisque la forme ségoléniste est identique dans les deux genres. En politique, c'est surtout employé par les communistes, d'ailleurs c'est dans l'Huma que l'on trouve ce genre de formes en dehors de toute citation d'un groupe déjà existant.

Écrit par : Dominique | samedi, 18 novembre 2006

Euh... je préfère Ségolistes à "Ségoléniste" :

Particulièrement convaincante dans son imitation du Général, comme en témoigne son dernier discours en direction des "femmes écrâaaasées, femmes mutiiiilées, femmes violééées"...
Quid de Hollande, "Mâari martyriiisé, mâaari libéré ?"

Écrit par : MiniPhasme | samedi, 18 novembre 2006

Dernier essai avant abandon :

À Irène :

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour des municipales pendant lesquels s’y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d’une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d’avant, il est bondé. Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

C'est vrai que les traits d'union, on les trouve surtout chez les Motivé-e-s. J'ai essayé quatre fois d'en envoyer un extrait ici, mais ça n'a pas marché. M. H&F a refusé mon message à chaque fois.

On en trouve aussi dans l'Huma, c'est vrai, mais pas dans tous les articles.

J'en ai vu aussi sur les tracts distribués dans les manifs, et émanant de divers syndicats ou groupuscules gauchistes.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

Dernier essai avant extinction des feux, pour Irène :

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour des municipales pendant lesquels s’y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d’une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d’avant, il est bondé. Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Écrit par : Sylvie | samedi, 18 novembre 2006

Pas de doute, Ségolienne nous a côôooompris !

« Le général, c’est Ségolène Royal. C’est elle qui fixe l’ordre du jour aux armées. »

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1- href="mailto:0@2">0@2-823448,36-835943,0.html?xtor=RSS-3208

=> Si elle se faisait appeler ma « générale », personne ne voudrait la battre*…


* Au fig., pop. Battre la générale. Trembler, claquer des dents (cf. Lexis 1975).

Écrit par : MiniPhasme | dimanche, 19 novembre 2006

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1- href="mailto:0@2">0@2-823448,36-835943,0.html?xtor=RSS-3208

Écrit par : MiniPhasme | dimanche, 19 novembre 2006

Ultime essai.

Pour Irène.

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour des municipales pendant lesquels s’y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d’une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d’avant, il est bondé. Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Écrit par : Sylvie | dimanche, 19 novembre 2006

Attention les dégâts !

Pour Irène :

Nous partîmes à quelques un-e-s pour arriver... nombreux-ses en face du port Saint-Sauveur. Le Puerto Habana, un troquet de Toulouse au bord du Canal du Midi, habité de danses sud-américaines et paré de démocratie active depuis quelques mois. Quelques mois de campagne électorale pour
des municipales pendant lesquels s'y sont déroulés la plupart des Assemblées Générales et quelques moments de musique. Ce dimanche 18 mars, il est confirmé "Q.G. des Motivé-e-s" lors d'une messe médiatique, comme le dimanche précédent. Et comme le dimanche d'avant, il est bondé.
Les portes grandes ouvertes sur le trottoir face au canal, accueillent depuis 17 heures pêle-mêle celles et ceux qui ont participé à cette campagne, depuis quelques jours ou depuis le mois de septembre 2000, les curieux-ses, des militant-e-s et des citoyen-ne-s, des amateurs-trices de fiesta, des journalistes... 450, 500 personnes ? Difficile à dire.

Impossible d'envoyer ce copié-collé hier et aujourd'hui, malgré le code demandé par M. H&F.

Écrit par : Sylvie | dimanche, 19 novembre 2006

Dernier essai avant extinction des feux.

Pour Irène Delse :

http://www.motive-e-s.org/le_site/article.php3?id_article=562

Écrit par : Sylvie | dimanche, 19 novembre 2006

Seul le premier paragraphe m'intéressait, mais il n'a jamais voulu passer.

Écrit par : Sylvie | dimanche, 19 novembre 2006

Aïe, le site... C'est un fake, j'espère ? Ou alors ils auraient dû mettre une pancarte "en travaux" ! Il y a même du lorem ipsum à la rubrique "Présentation et rappel de la démarche"...

Écrit par : Irène Delse | dimanche, 19 novembre 2006

C'est pas beau, hein ? Mais il y a plein de traits d'union partout, et c'est ce qui m'intéressait.

Écrit par : Sylvie | dimanche, 19 novembre 2006

Les commentaires sont fermés.