mardi, 31 octobre 2006

Hairen (4)

Celui qui prend le chemin de l'exil...

Nul n'est plus malheureux, plus démuni,

N'ayant ni père, ni mère, ni sœur ni frère.

Rencontre-t-il une belle étrangère,

Aussitôt la voilà qui se voile et s'enfuit.

Imaginez un arbre qui se meurt :

Ses feuilles changent de couleur,

Elles sèchent puis tombent,

Dépouillant l'arbre de son ombre.

 

Nahabed Koutchak 

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