mardi, 31 octobre 2006
Hairen (4)
Celui qui prend le chemin de l'exil...
Nul n'est plus malheureux, plus démuni,
N'ayant ni père, ni mère, ni sœur ni frère.
Rencontre-t-il une belle étrangère,
Aussitôt la voilà qui se voile et s'enfuit.
Imaginez un arbre qui se meurt :
Ses feuilles changent de couleur,
Elles sèchent puis tombent,
Dépouillant l'arbre de son ombre.
Nahabed Koutchak
17:43 Publié dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, écriture, poésie, poème, arménie



Les commentaires sont fermés.