lundi, 31 juillet 2006
Fille, soeur, cousine, compagne
Cette note est inspirée d'une réflexion de Fuligineuse.
Quand on pense à Maritain, c'est à Jacques et non à Raïssa.
Quand on pense à Rivière, c'est à Jacques et non à Isabelle (puisse-t-elle d'ailleurs rôtir longtemps en Enfer).
Quand on pense à Claudel, c'est à Paul et non à Camille.
Quand on pense à Mendelsohn, c'est à Félix et non à Fanny.
Quand on pense à Mahler, c'est à Gustav et non à Alma.
Quand on pense à Schumann, c'est à Robert et non à Clara (sauf pour les Duhamel qui pensent que l'on parle de Maurice Schumann ou de Robert Schuman).
Quand on pense à Staël, c'est à Nicolas et non à Germaine.
Quand on pense à La Fayette, c'est au marquis et non à madame.
Quand on pense à Guérin, c'est à Maurice et non à Eugénie.
Quand on pense à Paulhan, c'est à Jean et non à Claire.
Quand on pense à Lambrichs, c'est à Georges et non à Louise.
Quand on pense à Robbe-Grillet, c'est à Alain et non à Catherine.
Quand on pense à Bowles, c'est à Paul et non à Jane.
Quand on pense à Shelley, c'est à Percy et non à Mary.
Quand on pense à Byron, c'est à George Gordon et non à Ada.
Quand on pense à Copolla, c'est à Francis et non à Sofia.
Quand on pense à Deleuze, c'est à Gilles et non à Émilie.
Quand on pense à James, c'est à Henry et non à Alice (ou même William).
Quand on pense à Modiano, c'est à Patrick et non à Marie.
Quand on pense à Allégret, c'est à Yves ou à Marc, et non à Catherine.
12:30 Publié dans Le français qui se fait | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : féminisme, langue française



Commentaires
Coppola me fait penser à Sofia, et à Francis, pas tellement à George, ni à Lucas.
Écrit par : Ignare | lundi, 31 juillet 2006
Je corrige.
Écrit par : Dominique | lundi, 31 juillet 2006
Je croyais que la soeur de Lord Byron s'appelait Augusta ?
Écrit par : fuligineuse | lundi, 31 juillet 2006
Mais la fille, Ada, a réalisé une œuvre importante dans un autre domaine et sans elle nous ne communiquerions sans doute pas aujourd'hui par le biais d'étranges écrans. http://en.wikipedia.org/wiki/Ada_Byron's_notes_on_the_analytical_engine
Écrit par : Dominique | lundi, 31 juillet 2006
Tant que vous êtres à corriger, corrigez aussi la troisième ligne. Je me remets à peine de la visite d'outre-tombe de deux cinéastes.
Écrit par : Stéphane De Becker | lundi, 31 juillet 2006
Tiens, je me demande si le match ne serait pas un peu plus égal entre Alphonse et Léon Daudet.
Écrit par : Stéphane De Becker | lundi, 31 juillet 2006
Ni fille, ni sœur, ni cousine, ni compagne.
Vous êtes hors sujet, Stéphane.
Écrit par : Sylvie | lundi, 31 juillet 2006
Ah ! j'ai un peu évoqué chez Fuligineuse la question des fils et des filles de. Pour le talent littéraire, il n'y a aucun doute : Léon est un écrivain à la différence de son père. Mais il a une mauvaise réputation politique alors que le père ne valait pas mieux.
Écrit par : Dominique | lundi, 31 juillet 2006
http://www.frmusique.ru/texts/b/brassens_georges/fernande.htm
Écrit par : Pierre Enckell | lundi, 31 juillet 2006
Sylvie, votre remarque était entièrement justifiée. Je n'avais pas compris.
Heureusement que Dominique a mis un peu de baume sur une plaie qui sera longue à se refermer...
Et maintenant, tout à trac : Brontë ?
Écrit par : Stéphane De Becker | lundi, 31 juillet 2006
Émilie
Écrit par : Sylvie | lundi, 31 juillet 2006
Moi, quand je pense à Rivière, je pense à Marie (vite, des sels pour Stéphane !)
Écrit par : Rohmer | lundi, 31 juillet 2006
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