dimanche, 02 juillet 2006
Gros teasingue
Bientôt ici des nouvelles de l'OuGraPo avec un euh... site ou blougue sous Pointclair (point clair du tout puisque l'on ne sait si ce sera vraiment blougue ou site-ouaibe) que Vincent Ramos commence à mettre en ligne. Première impression : je hais le bleu pâle ! Mort aux couleurs pâles sur la Toile ! Mort au bleu aussi pour les caractères d'un texte. Cela me fait penser aux stencyls de mes anciens profs.
22:09 Publié dans OuGraPo | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note



Commentaires
Cela dit, ton site lui-même abonde en bleu pâle... est-ce ironie ou antiphrase ?
Écrit par : Guillaume | dimanche, 02 juillet 2006
Euh... Où le bleu pâle ? Je mets sur ce blogue des liens en bleu moyen, mais je cherche le bleu pâle ou alors je devrais prussianiser le tout pour que ce ne soit plus falot. L'argument me semble vraiment à côté de la plaque et fallacieux (je le ressers, celui-là).
Écrit par : Dominique | dimanche, 02 juillet 2006
Désolé pour les couleurs : pour ma part, je les apprécie. Mais, honnêtement, tâcher de trouver une esthétique qui plaise à tout le monde me semble très difficile (et pas le plus « urgent »).
Donc, pour l'instant, je resterai dans ces tons. Plus tard, je proposerai d'autres feuilles de style, au chois.
Écrit par : Vincent Ramos | lundi, 03 juillet 2006
s/chois/choix/
Écrit par : Vincent Ramos | lundi, 03 juillet 2006
Un stencyl, c'est un stencil à usage médical ?
Écrit par : Pierre Hallet | lundi, 03 juillet 2006
La page arrive-t-elle à reproduire l'odeur des stencils ?
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 03 juillet 2006
Dans mon souvenir, ce ne sont pas les stencils (d'aspect rude et pleins de trous) qui sentent bon, mais les polycopiés. J'ai des souvenirs émus de polycopiés multicolores, encore humides...
Écrit par : lamkyre | lundi, 03 juillet 2006
Ah, mais les stencils bleus sentaient l'alcool à plein nez !
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 03 juillet 2006
Bis repetita placent, comme je dis souvent...
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 03 juillet 2006
Il faut croire que l'aire de reproduction du stencil bleu ne s'étend pas jusque chez moi. J'ai toujours connu le stencil noir, avec une encre totalement inintéressante d'un point de vue olfactif.
Écrit par : lamkyre | lundi, 03 juillet 2006
Ou peut-être n'avons-nous pas connu la même époque - j'étais dans un collège de gens très à gauche, les stencils, ils ne connaissaient que ça...
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 03 juillet 2006
Dominique > les colonnes sont bleu pâle chez moi, désolé...
Ponte Facto > bis repetita non placet (pluriel du neutre, donc singulier)...
Écrit par : Guillaume | lundi, 03 juillet 2006
Pas du tout ! La bonne citation est « Bis repetita ne placent pas toujours. »
Écrit par : Bonemine | lundi, 03 juillet 2006
Guillaume, je parlais de mots écrits, pas de décoration.
Écrit par : Dominique | lundi, 03 juillet 2006
De toute façon, le bis repetita en question a disparu, rendant mon commentaire sans objet... Mirage, ou suppression de la part du blogumestre ?
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 03 juillet 2006
bloguemestre, je vois plus très clair...
Écrit par : Ponte Facto | lundi, 03 juillet 2006
Guillaume, c'est en grec uniquement que ta zôa trechei... en latin, le neutre pluriel est au pluriel, tout simplement !
Écrit par : Mary Parapluies | lundi, 03 juillet 2006
"Bis repetita placet", c'est ce que je me dis...
Écrit par : Guillaume | lundi, 03 juillet 2006
A lamkyre et Ponte Facto
Peut-être faut-il s'entendre sur le mot "stencil". Il me semble que lamkyre vise les stencils des polycopiés ronéotypés (ronéotés) alors que Ponte Facto vise le tirage à l'alcool. Ce dernier permet la préparation de documents à la bonne odeur caractéristique. Le procédé utilise un papier de transfert spécial qu'on n'appelait pas en principe stencil, puisqu'il n'est pas perforé par l'écriture comme les stencils.
Je reprends ici des souvenirs trouvés sur la Toile : ils ne sont pas miens et sont donc beaucoup plus précis :
« Pour utiliser l'engin, il faut d'abord se procurer les "stencils", qui sont des feuilles spéciales qui ont la particularité de se "percer" à l'endroit de la frappe de la machine, pour laisser passer l'encre qui est sur un rouleau derrière le stencil, qui reste imperméable partout ailleurs que à l'endroit des frappes.
Il existe un autre type de duplicateur, dit "à alcool", ou "ormig" ou "ormatic".
Là, il s’agit de déposer de l'encre issue d'un papier "carbone" spécial, en tapant le texte sur l'envers du carbone pour le déposer sur un carton qui servira de matrice :
On passe alors un papier imbibé d'alcool contre cette matrice, et l'encre se transfère, permettant de faire une vingtaine de tirages de plus en plus clairs, au fur et à mesure que l'encre s'épuise.
Seul le système à "stencil" permet des tirages importants. »
Ceux qui lisent l'anglais pourront trouver un intérêt à cette page :
http://www.officemuseum.com/copy_machines.htm
Écrit par : prote & in | mardi, 04 juillet 2006
Les meilleurs duplicateurs à alcool,étaient distribuées en France par une Société la SMO, aujourd'hui racheté par Ricoh.
La marque était ORMIG et comprenait de nombreux modèles,depuis le "Picollo" petite machine à manivelle,en passant par des appareils électriques (D230MTA)jusqu'a des machines de grans formats, pouvant sélectionner les lignes et des rubriques,utilisées par exemple en lancement de fabrication,n'oublions pas que dans les années l'informatique étaient quasi inexistante dans les entreprises,
Les clichés appelés improprement parfois stencil ,terme réservé au duplicateur à encre,étaient généralement crées à partir d'un carbone dit hectographique violet,mais le noir et la couleur existaient également
Le cliché pouvait aussi être généré ,à partir d'un appareil équipé d'une lampe infrarouge ,le Thermographe,qui permettait également la création de transparents pour rétroprojecteur.
SMO vendra l'ensemble Thermographe,duplicateur, rétroprojecteur ,sous le nom commercial de Trilogie Ormig
L'arrivée de l'offset de bureau dans les années 75 ,et surtout de l'avancée du copieur duplicateur, dont Rank Xérox était le leader ,feront disparaître ces bons vieux duplicateurs à alcool,que l'on trouve parfois encore au fond d'un placard dans la salle de classe d'une école ,ou d'une Etude de Notaire
Écrit par : Jacques | mardi, 20 mars 2007
oui,j'était vendeur à la SMO de Lyon en 70 ,et la trilogie Ormig avait un franc succès, même face à l'offset de bureau peut apréciée par les secrétaires,
Le duplicateur Xérographique viendre à bout du duplicateur à alcool vers les années 78 80
Écrit par : Jacques | mardi, 23 septembre 2008
Ainsi c’est vraiment intriguant et me forcant de vous poser une question bien brûlante. Quelles sont donc vos préférences dans la peinture. Cela devait être décidément quelque chose de moderne... peut-être fauve...
Écrit par : Sienna - Gic Rates | mercredi, 27 mai 2009
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