mardi, 06 juin 2006
Les cinquièmes Beatles
J'apprends encore la mort d'un cinquième Beatles ! Il s'agit de Billy Preston. Et je me demande combien ils étaient ces cinquièmes Beatles (une expression inventée par Mc Cartney semble-t-il) et pourquoi on fait de Beatles un nom singulier ! Palmarès des cinquièmes Beatles (qui ne tient pas compte des différentes orthographes, qui doit contenir des erreurs car il n'y a pas eu de tri et qui n'a été fait qu'en français) :
Billy Preston : 59
Pete Best : 153
Stuart Sutcliffe : 94
George Martin : 183
Brian Epstein : 105
Bizarrement, Clapton ne figure pas avec ce titre. Tout ce que j'espère, c'est qu'on ne ressortira pas cette périphrase pour la mort de Yoko Ono, car alors ce serait vraiment la fin de tout...
21:44 Publié dans Carabistouilles | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



Commentaires
Votre palmarès oublie John, Ringo et Georges. Car selon Mc Cartney, les Beatles, c'était surtout lui, semble-t-il.
Ironie mise à part, votre remarque m'intrigue. En français on ne varie pas au pluriel les noms propres. Par exemple, on dira "tous les Villepin du monde" et non les Villepins - contrairement à ce qui se fait en anglais (bouh !)
Mais l'inverse ? Prenons les Deschiens, par exemple. Si je veux dire que Bruno Lochet est le plus rouge des Deschiens (au hasard, moi vous savez, les couleurs...) j'aurais tendance à dire "Bruno Lochet est le Deschiens le plus rouge", en gardant le s, selon la même règle. Est-ce bien juste ?
Bon, je dis Bruno Lochet, mais c'est un nom plutôt triste, hein, c'est pas bien beau, comme nom, Bruno Lochet... hein ?
François Morel ! voilà qui est nettement mieux... C'est joyeux, c'est un nom qui s'ouvre. François Morel. C'est plus ça que je dis, en fait.
Ecrit par : Ponte Facto | mardi, 06 juin 2006
Oups, George, voyons !
Ecrit par : Ponte Facto | mardi, 06 juin 2006
Le problème n'est pas de varier les noms au pluriel, on le fait pour les dynasties anciennes : les Césars, les Capets, les Tudors, les Stuarts (mais pas pour les noms qui ne sont pas francisés, les Hohenzollern). En revanche, le problème est différent ici : le nom du groupe est The Beatles qui est un pluriel collectif et qui se retrouve comme une somme de singularités. Je n'écrirais donc pas un Branquignols ou d'un Branquignol pour parler par exemple de Louis de Funès ou de Jean Carmet, mais d'un membre des Branquignols. Les Branquignols est le nom de la troupe, pas de chacun des membres. En revanche, si on en fait une antonomase sans capitale, cela me semble plus acceptable : Gergorin, Villepin et Rondot, chacun d'entre eux est un pied nickelé (ce qui permet de faire la différence avec Filochard, Ribouldingue et Croquignol).
Je ne relève pas votre perfidie sur Mc Cartney sans lequel il n'y aurait pas eu tous les derniers albums. Dans la querelle Stones vs Beatles, je n'étais pas du côté de Lennon.
Ecrit par : Dominique | mercredi, 07 juin 2006
DD: Gergorin, Villepin et Rondot, chacun d'entre eux est un pied nickelé (ce qui permet de faire la différence avec Filochard, Ribouldingue et Croquignol).
C'était donc ça, le fameux "P.N." dans les notes !
Ecrit par : Ponte Facto | mercredi, 07 juin 2006
Les anglais -toujours eux- n'hésitent pas à employer le terme "Beatle Paul", par exemple, au singulier. En fait, le problème, en France, lorsque vous utilisez le singulier, c'est que (presque) personne ne comprend de qui vous parlez! Par contre, "les Téléphone", tout le monde les connait!
Quant aux cinquièmes Beatles, il y en a encore quelques uns : Jimmy Nichol qui a remplacé Ringo Starr lors de la tournée en Australie, Jeff Lynne qui a produit leurs deux dernières chansons...
Et comme Paul McCartney en vaut bien trois à lui tout seul, je crois que l'on peut recommencer les calculs!
Ecrit par : Olivier Northern Son | jeudi, 08 juin 2006
Sans compter des personnes qui n'ont jamais travaillé avec les Beatles comme le joueur de football George Best, décédé récemment.
Ecrit par : Dominique | jeudi, 08 juin 2006
Écrire un commentaire