lundi, 20 mars 2006

La révolution du blue jeans

On avait déjà eu droit aux révolutions de velours dans l'ex-Tchécoslovaquie, orange en Ukraine, des roses en Géorgie (parfois faussement interprétée comme révolution rose), jaune (surtout en anglais) ou des tulipes au Kirghizistan, le tout sur le modèle de la révolution des œillets au Portugal, et maintenant voilà la révolution bleue en Biélorussie. Ces noms sont choisis surtout en fonction des symboles nationaux que ce soit des fleurs ou des couleurs exhibées par les démocrates, mais l'explication pour la révolution bleue semble presque irréelle puisque cela viendrait du fait qu'un manifestant qui ne pouvait brandir son drapeau aurait ôté son pantalon, un blue jeans, et l'aurait brandi, et ce ne serait pas la révolution bleue, mais celle du blue jeans dont on ignore la marque ou la couleur. Cette anecdote semble trop frappante pour être vraiment crédible.

Commentaires

Était-ce peut-être Raymond Barre en jeans ?

Écrit par : Ponte Facto | lundi, 20 mars 2006

Après les sans-culottes, voici les sans-jeans !
L'ancien (?) uniforme de l’ouvrier…

Même score que Chirac… et nous sommes des millions à nous être retrouvés gros jeans comme devant !

Écrit par : MiniPhasme | lundi, 20 mars 2006

M'ma ! Doit-on comprendre que Dominique est ouné voulgaire Pantalon misojean ?

Écrit par : MiniPhasme | lundi, 20 mars 2006

Et selon le correspondant de Radio-France, cette révolution aurait été surnommée la « révolution des pédés » par le régime en place parce que le mot bleu serait le nom argotique en biélorusse pour homosexuel. On n'attendait pas de la délicatesse de la part du dictateur.

Écrit par : Dominique | lundi, 20 mars 2006

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