mardi, 28 février 2006

Déviation linguistique

C'est ainsi que le président Bouteflika a qualifié le programme des 42 écoles privées francophones (sur les 100 qui existaient) qui viennent d'être fermées en Algérie. La politique d'arabisation forcée reprend.

Commentaires

Q - (Sur la récente fermeture, en Algérie, d'écoles où l'enseignement était dispensé en français)

R - Concernant les écoles qui ont été fermées en Algérie, ce ne sont pas des écoles françaises mais des écoles algériennes privées où l'enseignement se faisait en français. C'est un problème interne à l'Algérie. Les écoles françaises qui existent en Algérie n'ont pas été remises en cause.

Q - (Sur l'avenir de la langue française en Algérie)

R - Ce n'est nullement la langue française qui est remise en question dans cette affaire. C'est une affaire intérieure d'application du droit. Le français continue d'être enseigné dans les écoles publiques comme dans les écoles privées agréées selon la législation algérienne qui prévoit un tel enseignement dès le primaire. Sur 117 écoles privées concernées par l'application d'une ordonnance prise en août 2005 qui conditionne l'exercice de leurs activités à un agrément du ministère de l'éducation nationale algérien, à ce jour, 75 ont obtenu cet agrément et poursuivent leurs activités. Certaines d'entre elles travaillent avec le Centre national d'enseignement à distance (CNED).


http://www.latribune.fr/News/News.nsf/AllByID/IDC54C4CD52A00F680C1257131003A7CD7*-Assemblee-Nationale---EXTRAIT-DE-L-AUDITION-DU-MINISTRE-DES-AFFAIRES-ETRANGERES--DEVANT-LA-COMMISSION-DES-AFFAIRES-ETRANGERES-DE-L-ASSEMBLEE-NATIONALE?OpenDocument

Écrit par : Dominique | mardi, 14 mars 2006

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