vendredi, 29 juillet 2005

En quatre lettres

La ville de Montréal refuse l'emploi du mot fuck pour une campagne de prévention du sida. 

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_comp...

Commentaires

2005-07-29 22:15:52
Joye
Puisque je suis anglophone, je comprends la réticence d'utiliser ce mot. Si j'étais parente, je ne voudrais pas que mon enfant le voie affiché partout.

Par contre, le slogan est vraiment très bien conçu pour le contexte : ceux atteints par le sida sont, effectivement, « baisés », comme on dit.

Ce n'est pas, bien sûr, une maladie délicate, et si le choc aide à renseigner les gens, tant mieux.

Mais je doute que cela se réalise grâce à ou en dépit de ce gros mot.

Qu'est-ce que vous en pensez ?

2005-07-30 02:27:08
Marianne Dorléac
Bah, le "gros mot" n'est pas "gros" en soi : tout dépend du contexte. Ici, je le trouve plus mince, utilisé dans un jeu de mots, et pour une bonne cause.

2005-07-30 02:57:37
Dominique
Le mot « fuck » est courant à l'oral au Québec, mais en français hexagonal on ne l'entend presque jamais comme interjection.

Cela me fait penser que l'on entend sur les ondes la chanson de Benjamin Biolay et Françoise Hardy « L'amour m'a baisé ». Personne ne proteste (ou alors du côté du borgne, du nabot et du vicomte seulement).

Écrit par : Commentaires | samedi, 29 juillet 2006

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